« Les femmes algériennes pendant la colonisation »

Posté par mdame le 9 novembre 2009

« Les femmes algériennes pendant la colonisation »  Auteur  Diane Sambron

Héroïnes de la guerre d’indépendance, les femmes algériennes ont vu leurs droits s’infléchir constamment depuis 1962. L’ouvrage retrace l’évolution de la condition des femmes en Algérie depuis la fin du XIXe siècle. D. Sambron a soutenu une thèse d’histoire sur le thème La politique d’émancipation du gouvernement français à l’égard des femmes musulmanes pendant la guerre d’Algérie.

Analyse du livre par Maurice Faivre 

Diane Sambron achève la publication de sa thèse de 2005, par l’étude de l’évolution de la femme algérienne dans les domaines du statut, de la scolarisation et de l’insertion économique. 
C’est un travail scientifique dont les sources sont très riches.

En voici les arguments :

  • - la condition des femmes selon le droit islamique (fiqh) et le droit coutumier berbère, présente un certain nombre de pratiques qui ne sont pas compatibles avec le Code civil: – le mariage précoce – la contrainte matrimoniale (djebr) – la répudiation – la polygamie – l’impossibilité d’hériter et de divorcer,
  • - les juristes français ont dès le début du 20ème siècle étudié ces pratiques et se sont efforcés de les faire évoluer dans un sens moderniste et égalitaire. Dans les années 1930, le statut kabyle a été aligné sur le droit malékite en matière d’héritage et de divorce. La citoyenneté, reconnue par le statut de 1947, n’a cependant pas été confirmée par décret,

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Mémoire novembre 2009

Posté par mdame le 6 novembre 2009

 Mémoire  novembre 2009 du président Gérard Garcia

 Apaisement, réconciliation .

Les populations françaises d’Algérie ont du fuir en 1962 leurs terres natales et ancestrales, abandonnées aux mains du terrorisme, victimes d’une épuration ethnique. Cette situation inique a provoqué un des plus grands déplacements de population du vingtième siècle. Elles ont du fuir en ignorant le sort des disparus, abandonnant leurs biens, leurs cimetières, leurs racines. Le nouveau Secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants-chargé entre autre de conduire une politique en faveur des rapatriés a confirmé,  il ya plusieurs semaines, la création d’une fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie ; il a évoqué ce sujet à nouveau il y a peu de jours à l’Assemblée Nationale. Nous souscrivons, nous aussi, à la construction d’une mémoire historique commune conduisant d’abord à l’apaisement des esprits et des cœurs avant de mener à la réconciliation des peuples. Nous sommes volontaires pour être des acteurs de cette démarche, la soutenir, la promouvoir.

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1962 :ORIGINE DU POUVOIR ALGERIEN

Posté par mdame le 3 novembre 2009

  ETUDE SUR BOUMEDIENE ET LE GROUPE D’OUJDA 

 PAYA Jean-François Historien / Cercle Algérianiste du Poitou

     Sujet mal connu par certains  compatriotes  (Remarquer la collusion indiquée avec le pouvoir Gaulliste)   > C’est ce noyau d’Algériens nés au Maroc, qui compte à son actif deux putschs, qui a permis à Boumediène de parvenir à ce destin de chef d’Etat de l’Algérie indépendante. Houari Boumediène était chef de la Wilaya 5 et installa son QG dans la ville marocaine frontalière avec l’ouest du pays, Oujda.Tout comme Boussouf pour le MALG, Boumediène recruta des alliés parmi ces Algériens du Maroc pour l’état-major général de l’ALN. Le premier s’en servit pour porter le premier coup de l’armée contre les politiques en assassinant Abane Ramdane, et le second y trouva un appui pour porter le deuxième coup de force de l’armée contre le FLN en s’attaquant au Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA). Le groupe d’Oujda est entré de la sorte par effraction dans l’histoire de l’Algérie et il signera, avec Boumediène à sa tête, l’acte de naissance du régime algérien.

> Ces Algériens du Maroc nommés Wasti

> Les membres du groupe ou clan d’Oujda sont désignés comme ceux qui sont nés ou ayant vécu au Maroc avant 1962. Les « wasti », en référence à la position géographique de l’Algérie au centre du Maghreb, ou encore « deuxième francis, français de seconde catégorie », comme aimaient à les qualifier les Marocains, sont des Algériens qui sont nés au Maroc avant le déclenchement de la guerre de libération.

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LE PATAOUETE

Posté par mdame le 24 octobre 2009

Le “Pataouète”  par Gérard Garcia

La langue “pataouète” s’est créée entre ports et banlieues au creuset du faubourg populaire. Là, les parfums se passionnent de soleil et de mer pour effacer la misère du monde à mi-chemin entre l’enflure verbale et l’expression héroïque. Ce dialecte est né durant la deuxième moitié du 19ème siècle au confluent des races méditerranéennes.

 Laissons la parole à Louis Bertrand qui écrit dans “Le sang des races”

: “ Quand ils quittaient le valencien, leur langue était celle qui se parle au Faubourg, mais avec quelque chose de plus prétentieux qui sentait le commis-voyageur. On y retrouvait les expressions boulevardières d’il y a dix ans à côté des vieilles élégances de corps de garde apportées jadis par les troupiers de 1830. Des métaphores marseillaises se heurtaient à des dictons espagnols, des mots de sabir ou d’arabe bigarraient le français officiel appris à l’école des Frères. Et parfois, au milieu de ces phrases bâtardes, martelées avec les rudes intonations gutturales de l’Afrique, s’enlevait une belle image, robuste et saine, sortie toute vive du riche terroir de Valence ou étincelante et dure comme les roches d’Alicante et que le mauvais français du Faubourg laissait transparaître, ainsi qu’une loque misérable.”

Ce système linguistique deviendra le système de communication obligatoire et nécessaire pour une nouvelle communauté, celle de ceux que l’on appellera les PIEDS-NOIRS, un véritable parler créole plus élaboré qu’un pidgin ou que le sabir. Des emprunts ont été faits dans toutes les langues originelles des peuples unis dans l’effort pendant plus d’un siècle. Notre langue est un vrai dialecte méditerranéen quant à la syntaxe quasi-latine, l’accent, le lexique. Le dialecte pied-noir rappelle à tous les linguistes, aux Académies et à la nôtre en particulier, comment une langue vit. Le pataouète était parlé ou compris par une population nord-africaine de cinq millions de personnes en 1962, toutes origines confondues. Il reste une langue vivante pour les Nord-Africains, en péril pour les Pieds-Noirs. notre peuple veut le parler, l’écrire, le comprendre, le savourer, l’entendre. Maintenant, elle chante le passé, ensoleille notre présent. C’est le creuset où se préparent nos lendemains

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IL FAUT LE DIRE !

Posté par mdame le 19 octobre 2009

Editorial du Président :Gérard Garcia

     Pour ceux qui ne le savaient pas encore, depuis le 8 mai 1945 l’Algérie et ses populations connaissent les affres mortelles du terrorisme et du contre-terrorisme. Les peuples qui ont envahi successivement ce territoire sont tous des colonisateurs et des colonisés qui ont su vivre en paix, ensemble, avant de se massacrer.

       Le lâche abandon, par un gouvernement misérable, des populations vivant dans les départements d’Algérie en juillet 1962   a occasionné la mise en place d’un régime unique en Algérie et un des plus grands déplacements de population vers la France fuyant la terreur.

      Depuis 1962 les gouvernements de la France n’ont ni voulu ni su prendre la mesure de ce drame. Aucune politique n’a vraiment été mise en place depuis 47 ans. Le Haut Conseil au Rapatriés (HCR) ne peut donc exercer sa mission de conseil au gouvernement .

     Tout ceci nous l’avons répété au Conseiller technique  du premier ministre qui nous a reçus le 22 Juin dernier. Nous lui avons confirmé notre démission (1) Nous devons constater que malgré les efforts de hauts fonctionnaires dévoués à la MIR et l’ANIFOM, le gouvernement de la France ne met pas en place une politique juste et efficace pour les « rapatriés » qui se sentent  des « exilés  » par un tel manque de considération . A ce jour, il faut dire que les promesses du candidat élu à la Présidence de la République ne sont pas tenues.

     A l’initiative de notre association avec le soutien du CLAIR.R et de nombreuses associations amies, 122 personnes ont assisté à une messe du souvenir le 5 juillet dernier ,célébrée par Monseigneur BOZ. Nous étions honorés de la présence du Président et de la directrice de l’ANIFOM entre autres personnalités

     Notre association a soutenu le 8 juillet par sa présence et continué à soutenir moralement Nicole Guiraud, victime de l’attentat du Milkbar , dans le procès qu’elle intente à France 3  pour l’apologie du terrorisme . Là encore il faut constater que le gouvernement de la France ne fait pas tout ce qu’il faudrait. Une trop grande partie des médias s’aligne sur les méthodes de la parole unique de la Régence d’Alger. 

     A l’occasion de la commémoration du débarquement du 15 Août 1944 en Provence notre ami le général Maurice Faivre a rappelé au Président de la République le déficit mémoriel ressenti par les Anciens Combattants natifs d’Algérie : de 1943 à 1945 l’armée de libération a mobilisé
2% des Maghrébins,
0,5% de coloniaux
16% des Français d’AFN
et 1,7% de Français de l’hexagone.
Cet effort exceptionnel des Français d’AFN dans la libération de la France n’est jamais évoqué!

     Notre association a également  soutenu le 11 Septembre la « Journée internationale contre le terrorisme ».

                                                      Gérard Garcia

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Lettre ouverte au Président Bouteflika de M. André Savelli,

Posté par mdame le 15 octobre 2009

Lettre ouverte au Président Bouteflika de M. André Savelli,
professeur agrégé au Val de Grâce, Chevalier de la Légion d’Honneur
, officier de l’Ordre National du Mérite

Monsieur le Président,

En brandissant l’injure du génocide de l’identité algérienne par la France, vous saviez bien que cette identité n’a jamais existé avant 1830. Mr Ferrat Abbas et les premiers nationalistes avouaient l’avoir cherchée en vain. Vous demandez maintenant repentance pour barbarie : vous inversez les rôles !

C’était le Maghreb ou l’Ifriqiya, de la Libye au Maroc. Les populations, d’origine phénicienne (punique), berbère (numide) et romaine, étaient, avant le VIIIème siècle, en grande partie chrétiennes (500 évêchés dont celui d’Hippone / Annaba, avec Saint Augustin). Ces régions agricoles étaient prospères.

Faut-il oublier que les Arabes, nomades venant du Moyen Orient, récemment islamisés, ont envahi le Maghreb et converti de force, « béçif » (par l’épée), toutes ces populations. « Combattez vos ennemis dans la guerre entreprise pour la religion. Tuez vos ennemis partout où vous les trouverez » (Coran, sourate II, 186-7). Ce motif religieux était élargi par celui de faire du butin, argent, pierreries, trésor, bétail, et aussi bétail humain, ramenant par troupeaux des centaines de milliers d’esclaves berbères; ceci légitimé par le Coran comme récompense aux combattants de la guerre sainte (XLVIII, 19, 20) .Et après quelques siècles de domination arabe islamique, il ne restait plus rien de l’ère punico romano berbère si riche, que des ruines (Abder-Rahman ibn Khaldoun el Hadram , Histoire des Berbères,T I, p.36-37, 40, 45-46. 1382).

Faut-il oublier aussi que les Turcs Ottomans ont envahi le Maghreb pendant trois siècles, maintenant les tribus arabes et berbères en semi esclavage, malgré la même religion, les laissant se battre entre elles et prélevant la dîme, sans rien construire en contre partie.

Faut-il oublier que ces Turcs ont développé la piraterie maritime, en utilisant leurs esclaves. Ces pirates barbaresques arraisonnaient tous les navires de commerce en Méditerranée, permettant, outre le butin, un trafic d’esclaves chrétiens, hommes, femmes et enfants. Dans l’Alger des corsaires du XVI ème siècle, il y avait plus de 30 000 esclaves enchaînés. D’où les tentatives de destruction de ces bases depuis Charles Quint, puis les bombardements anglais, hollandais et même américain…..Les beys d’Alger et des autres villes se maintenaient par la ruse et la force, ainsi celui de Constantine, destitué à notre venue, ayant avoué avoir fait trancher 12 000 têtes pendant son règne.

Faut-il oublier que l’esclavage existait en Afrique depuis des lustres et existe toujours. Les familles aisées musulmanes avaient toutes leurs esclaves africains. Les premiers esclavagistes, Monsieur le Président, étaient les négriers noirs eux-mêmes qui vendaient leurs frères aux Musulmans du Moyen Orient, aux Indes et en Afrique (du Nord surtout), des siècles avant l’apparition de la triangulaire avec les Amériques et les Antilles, ce qui n’excuse en rien cette dernière, même si les esclaves domestiques étaient souvent bien traités.

Faut-il oublier qu’en 1830, les Français sont venus à Alger détruire les repaires barbaresques ottomans qui pillaient la Méditerranée, libérer les esclaves et, finalement, affranchir du joug turc les tribus arabes et berbères opprimées.

Faut-il oublier qu’en 1830, il y avait à peu près 5 000 Turcs, 100 000 Koulouglis, 350 000 Arabes et 400 000 Berbères dans cette région du Maghreb où n’avait jamais existé de pays organisé depuis les Romains. Chaque tribu faisait sa loi et combattait les autres, ce que l’Empire Ottoman favorisait, divisant pour régner.

Faut-il oublier qu’en 1830 les populations étaient sous développées, soumises aux épidémies et au paludisme. Les talebs les plus évolués qui servaient de toubibs (les hakems), suivaient les recettes du grand savant « Bou Krat » (ou plutôt Hippocrate), vieilles de plus de 2 000 ans .La médecine avait quand même sérieusement évolué depuis !

Faut-il oublier qu’à l’inverse du génocide, ou plutôt du massacre arménien par les Turcs, du massacre amérindien par les Américains, du massacre aborigène par les Anglais et du massacre romano-berbère par les Arabes entre l’an 700 et 1500, la France a soigné, grâce à ses médecins (militaires au début puis civils) toutes les populations du Maghreb les amenant de moins d’un million en 1830 en Algérie, à dix millions en 1962.

Faut-il oublier que la France a respecté la langue arabe, l’imposant même au détriment du berbère, du tamashek et des autres dialectes, et a respecté la religion (ce que n’avaient pas fait les Arabes, forçant les berbères chrétiens à s’islamiser pour ne pas être tués, d’où le nom de « kabyle » – j’accepte).

Faut-il oublier qu’en 1962 la France a laissé en Algérie, malgré des fautes graves et des injustices, une population à la démographie galopante, souvent encore trop pauvre, – il manquait du temps pour passer du moyen âge au XX ème siècle – mais en bonne santé, une agriculture redevenue riche grâce aux travaux des Jardins d’Essais, des usines, des barrages, des mines, du pétrole, du gaz, des ports, des aéroports, un réseau routier et ferré, des écoles, un Institut Pasteur, des hôpitaux et une université, la poste… Il n’existait rien avant 1830. Cette mise en place d’une infrastructure durable, et le désarmement des tribus, a été capital pour l’Etat naissant de l’Algérie.

Faut-il oublier que les colons français ont asséché, entre autres, les marécages palustres de la Mitidja, y laissant de nombreux morts, pour en faire la plaine la plus fertile d’Algérie, un grenier à fruits et légumes, transformée, depuis leur départ, en zone de friche industrielle.

Faut-il oublier que la France a permis aux institutions de passer, progressivement, de l’état tribal à un Etat nation, et aux hommes de la sujétion à la citoyenneté en construction, de façon, il est vrai, insuffisamment rapide. Le colonialisme, ou plutôt la colonisation a projeté le Maghreb, à travers l’Algérie, dans l’ère de la mondialisation.

Faut-il oublier qu’en 1962, un million d’européens ont dû quitter l’Algérie, abandonnant leurs biens pour ne pas être assassinés ou, au mieux, de devenir des habitants de seconde zone, des dhimmis, méprisés et brimés, comme dans beaucoup de pays islamisés. Il en est de même de quelques cent mille israélites dont nombre d’ancêtres s’étaient pourtant installés, là, 1000 ans avant que le premier arabe musulman ne s’y établisse. Etait-ce une guerre d’indépendance ou encore de religion ?

Faut-il oublier qu’à notre départ en 1962, outre au moins 75 000 Harkis, sauvagement assassinés, véritable crime contre l’humanité, et des milliers d’européens tués ou disparus, après ou avant, il est vrai, les excès de l’O.A.S., il y a eu plus de 200 000 tués dans le peuple algérien qui refusait un parti unique , beaucoup plus que pendant la guerre d’Algérie. C’est cette guerre d’indépendance, avec ses cruautés et ses horreurs de part et d’autre, qui a fondé l’identité algérienne. Les hommes sont ainsi faits !

Monsieur le Président, vous savez que la France forme de bons médecins, comme de bons enseignants. Vous avez choisi, avec votre premier ministre, de vous faire soigner par mes confrères du Val de Grâce. L’un d’eux, Lucien Baudens, créa la première Ecole de médecine d’Alger en 1832, insistant pour y recevoir des élèves autochtones. Ces rappels historiques vous inciteront, peut-être, Monsieur le Président, à reconnaître que la France vous a laissé un pays riche, qu’elle a su et pu forger, grâce au travail de toutes les populations, des plus pauvres aux plus aisées – ces dernières ayant souvent connu des débuts très précaires -. La France a aussi créé son nom qui a remplacé celui de Barbarie. Personne ne vous demandera de faire acte de repentance pour l’avoir laissé péricliter, mais comment expliquer que tant de vos sujets, tous les jours, quittent l’Algérie pour la France ?

En fait, le passé, diabolisé, désinformé, n’est-il pas utilisé pour permettre la mainmise d’un groupe sur le territoire algérien ? Je présente mes respects au Président de la République, car j’honore cette fonction.

Un citoyen français,
André Savelli,

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Enfin un documentaire sur la tragédie des harkis

Posté par mdame le 16 septembre 2009

« On est complètement bouleversés par le succès d’audience qu’a fait Apocalypse.

Qu’un documentaire à base d’archives cartonne à ce point face à match de foot sur TF1, ça prouve que les gens évoluent et ont envie de se cultiver, d’en savoir plus sur notre Histoire » nous a confié, ému, Daniel Costelle.

« On ne touche plus terre ! On a maintenant très envie de faire une suite à Apocalypse : le succès de ce travail de titans nous booste d’une manière formidable !

«  Le réaliasteur nous a aussi confié qu’il venait d’entamer le tournage, pour France 3, d’un documentaire d’1h30 intitulé Tragédie française sur les Harkis.« 

A base d’archives, d’interviews et d’images inédites, le doc montrera le mécanisme politique qui a amené le drame des Harkis » nous a t-il expliqué, avant d’ajouter que la diffusion était prévue pour début 2010 sur France 3.

source Télé Star
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Algerie : les années Pieds-Rouges(1962-1969)

Posté par mdame le 14 septembre 2009

C’est un ouvrage absolument remarquable qui sort en ce début septembre aux éditions la découverte dans la collection si bien nommée les cahiers libres. L’ouvrage de Catherine Simon, grand reporter au quotidien Le Monde traite d’un sujet mal connu à propos de la guerre d’Algérie. Si la littérature, le cinéma, et bien entendu les études historiques sont multiples sur la période de la colonisation et de la décolonisation, rares sont les ouvrages qui traitent de cet engagement militant en faveur de l’Algérie indépendante au lendemain de l’indépendance de 1962.

L’auteur a travaillé à partir de témoignages qui méritent largement d’être conservés avant que la nature ne fasse Algerie : les années Pieds-Rouges(1962-1969) dans HISTOIRE jpg_Algerieson oeuvre et ne fasse disparaître les témoins de cette période charnière dans la formation d’une gauche tiers-mondiste aujourd’hui largement désenchantée. On connaît bien entendu le réseau des porteurs de valises, de ses militants qui ont fait le choix de servir une cause, celle de l’indépendance et de l’anticolonialisme pendant la période 1954 – 1962. Des films ont traité de l’histoire de ces déserteurs qui quittaient l’armée française pour se rallier aux forces du FLN. Mais une fois les affrontements terminés, l’indépendance proclamée, c’est une Algérie nouvelle que ces femmes et que ces hommes, pétris d’idéaux anticolonialistes, ont voulu bâtir.

Les « établis » dans les usines d’armement

Qui étaient donc ces « pieds rouges », ainsi nommés, en

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Alger la blanche, entre Casbah et Dallas

Posté par mdame le 4 septembre 2009

Alger la blanche, entre Casbah et Dallas dans ACTUALITE casbah_Alger

COPIE d’un article de Thierry Oberlé, envoyé spécial du Figaro à Alger
   

 

Classé par l’Unesco au patrimoine de l’humanité, le quartier de la casbah est en ruines. Il ne reste que quelque 900 bâtiments debout, soutenus pour la plupart par des madriers. Les autres se sont effondrés comme des dominos. 

«L’État déclare du bout des lèvres qu’il va sauver la casbah mais il n’y a pas de véritable volonté politique»

La ville est un gigantesque chantier. Des investisseurs des pays du Golfe construisent un nouveau port, les Français terminent le métro, des armées de Chinois bâtissent à la va-vite des logements sociaux. Alger change grâce aux pétrodollars. La capitale est riche mais ses habitants sont dans leur grande majorité plongés dans la pauvreté. C’est le paradoxe des années Bouteflika, cet autocrate qui, après dix ans de gouvernance, devrait être réélu jeudi à la tête de son pays. La rente des hydrocarbures a servi à rembourser la dette publique, mais pas à venir en aide aux démunis via des créations d’emploi. L’État dispose de 140 milliards de dollars de réserve de change, mais l’économie informelle domine.

Dans la baie à la lumière si particulière mouillent des dizaines de cargos.

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ORAN 5 JUILLET 62 : LES CAUSES DU MASSACRE

Posté par mdame le 22 août 2009

 LES CAUSES  DU  MASSACRE 

Par   Jean-François  PAYA  Ancien combattant d’Algérie classe:/ 54  

Article publié avec autorisation bénévole de l’auteur dans « Les dossiers Secrets de l’Histoire »    4 Sept 2002 »

Ci dessous actualisé avec références 

                                                                              -:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

Cinq Juillet 1962 .Cette date est celle de l’indépendance pour les Algériens .Cependant pour les Français d’Oran,seule ville où ils étaient majoritaires ,elle évoque une journée d’horreur où près d’un millier d’entre eux furent massacrés en présence d’une garnison Française de 18000 hommes strictement consignée dans ses cantonnements.(1)   (2) 

Ces forces Françaises avaient cependant un role théorique de protection de leurs ressortissants d’après les déclarations publiques et les promesses faites par écrit et diffusées en Algérie comme en métropole. Les accords d’Evian prévoyaient la remise des pouvoirs à « l’exécutif provisoire » mis en place depuis le 19 Mars 1962 .Celui-ci devait maintenir l’ordre avec une « force locale » quasiment volatilisée  à Oran assistée de l’Armée Française ;et ce en principe jusqu’à la transmission de ses pouvoirs à une assemblée nationale élue au suffrage universel . 

Ceci ne fut effectif que le 27 Septembre 1962.Mais les accords d’Evian ne faisaient nullement référence au GPRA et à l’ALN dans ce processus…

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