ORAN cimetière TAMASHOUËT

Posté par lesamisdegg le 31 octobre 2017

Après les Morts

 

 Samedi dernier (il y a, déjà longtemps de cela) je me suis acheminé tout doucement, vers Tamashouët malgré la pluie et malgré la boue.

Ayant donc lu dans les journaux (moi qui ne suis pas journaliste et ne donne aux mots que leur portée exacte) ; ayant donc lu dans les journaux que c’était la commémoration des morts et que la population respectueuse des trépassés, se faisait un devoir d’un pieux pèlerinage au cimetière, j’ai juge nécessaire de conformer ma conduite à celle de tout le monde.

Et je suis parti, parti pour tut de bon, ayant encore dans l’oreille le stimulant de phrases qui parlaient de recueillement, de fleurs, de larmes, de souvenir.

Pardonnez-moi si je commets quelque, impair ; je suis tout nouveau venu, tout frais débarqué de mon village. Chez nous tout est petit, jusqu’au champ de repos où dorment, après avoir sué sang et eau, les premiers habitants,  les colons de la première heure. On ne saurait donc rien faire avec cette pompe, cette majesté, cette grandeur qui en imposent ; chez nous chacun s’en va de son côté faire la visite annuelle aux tombes et l’on revient boire une chopine, à quatre ou cinq, en devisant du temps passé. Rien qui vous mette du baume au cœur pour les prochains durs travaux : les labeurs et les semailles, comme d’évoquer la mémoire des anciens, qui ne boudaient pas, vous pouvez m’en croire, à l’ouvrage. En trinquant on songe, à part soi, à suivre l’exemple du père Machin ou du père Chose ;

Nous entrerons dans la carrière,

Quand nos aînés ne seront plus.

Nous y trouverons leur poussière

Et la trace de leurs vertus.

Comment se fait-il que je m’étais imaginé le jour, des morts particulièrement impressionnants à Oran ? J’avais rêvé d’un grand silence planant sur la nécropole, des gens tout en noir circulant pieusement parmi les blancs mausolées et aux abords de Tamashouët, ce calme religieux enfin, qui permet de dire, que les grandes douleurs sont muettes ?

Combien je m’étais trompé ! La carriole qui m’amène s’est arrêtée. Nous sommes arrivés.

« C’est ici, me dit mon voisin, n’entendez-vous pas tout ce bruit ? »

Il est vrai que, après quelques instants, le son des voix parvenait à mes oreilles et cela m’avait rendu tout pâle, car je croyais à ces scènes déchirantes qui mettent sens dessus dessous les moins sensibles.

Maintenant je distingue parfaitement, des buvettes se sont improvisées,  exactement comme pour les tètes patronales, des marchands de cacahouètes (pourquoi pas d’oublies) vont, viennent, ainsi que des marchands de gâteaux et tout ce monde crie à plein gosier sa marchandise, harcèle les passants, produit un vacarme d’enfer.

J’ai cru m’être trompé, j’ai soupçonné un instant ma tristesse de n’être pas faite comme celle des autres et de ne pouvoir s’accommoder d’un verre d’anisette ou d’une poignée de torraïcos.

Au fait, me suis-je demandé, sommes-nous bien au 2 novembre et est-ce bien au cimetière que je me suis rendu ? Une terreur m’a pris de n’avoir pas effeuillé mon calendrier éphéméride et d’être tombé sur une de ces feria dont on a tant parlé. J’écoute les conversations des voyageurs assis à mes côtés : « -La tombe de Daniloff avait comme toutes les années son bouquet blanc dit l’un — Oui, répond l’autre, mais il n’y avait rien sur le monument des Couillet ».

Hélas, non, je ne m’étais point trompé, et ma carriole avait suivi le bon chemin. Et je pensai, faute d’un arrêté interdisant aux mercantis les abords du champ de repos, à toutes ces larmes répandues qui devaient avoir une vague saveur d’agua limon.

Pour les morts que refresco !

DALVI -2 11 1895-

 

oran 1901

oran 1901

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ORAN novembre 1904

Posté par lesamisdegg le 3 novembre 2015

ORAN 1904

ORAN 1904

ORAN 6 novembre 1904

Voici passé avec les premiers frimas, le jour solennel, que la tradition a consacré à la fête des morts. Nombreuses sont les familles qui ont au cimetière un caveau, ou une simple tombe, et dès l’aube, rougissant de ses premières lueurs les vieux murs, la longue procession ,de parents ou d’amis ,s’achemine sur la route poussiéreuse, portant des gerbes de fleurs.

Ici les conversations changent de ton, le bruit des pas s’étouffe, on craindrait de troubler la solitude de ce champ de repos. A l’intérieur, les cyprès touffus, alignés en longues files, le partagent en différentes avenues, bordées de chapelles qui dressent leur sévère architecture à côté de marbres, revêtus d’inscriptions endeuillées.

Plus loin, une infinité de petites tombes, toutes blanches, systématiquement placées, fait involontairement songer à un cimetière de poupées. Hélas ! Ce sont les tout petits, ceux dont les paupières n’ont fait que s’entrouvrir aux rêves de la vie et qui dorment là, bercés par la chanson du vent.

……………..Mais aujourd’hui, les tombes vont se parer comme par enchantement, la terre va se couvrir des fleurs, que de pieuses mains auront, déposées, et la pierre froide, sous la profusion des chrysanthèmes inclinant leurs longs pétales, paraîtra moins triste aux yeux. Puis, les frimas viendront, les fleurs se faneront lentement, une à une, sous les rayons d’un pâle soleil, et dans Tamashouët endormi, la statue d u silence, veillera seule à la porte des caveaux.

Près de la porte d’entrée, un modeste logis attira mes regards. Avisant un vieillard assis sur un escabeau, je m’approchai et, par sympathie naturelle, je l’interrogeai sur ses occupations près de ce lieu de tristesse.

— Monsieur, me répondit-il, je passe mon temps là, tranquillement, à entretenir les tombes que quelques âmes charitables ont bien voulu me confier, et je ne suis guère dérangé que par l’entrée des convois funèbres qui arrivent de temps à autre.

— Vos clients ? Hasardai-je.

Le vieux sourit tristement, et comme je le pressai, il me confia qu’il occupait ses loisirs à élever des lapins et son grand bras étendu fauchant vers le cimetière, m’indiquait que le trèfle et la luzerne ne manquaient point parla. Ainsi donc, pensai-je en m’en allant, voici un vrai sage, vieillissant avec sérénité, ayant pour témoins de ses peines et pour seuls confidents, ces marbres étalant leur lividité à perte de vue, et, qui pense, sans nul doute, que tout est pour le mieux dans la meilleure des nécropoles.

Et j’eus alors l’envie folle de revenir, de lui confier comme un dépôt sacré, une tombe, dans un coin, à l’ombre d’un grand cyprès, ornée de plantes toujours vertes et où je pourrais enfin, voyageur arrivé au terme de la vie, étendre mes membres harassés et m’endormir dans l’éternité.

SlMBAD

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ORAN jour des morts 1925

Posté par lesamisdegg le 1 novembre 2014

ORAN CIMETIERE TAMASHOUET 2008 Allee principaleEt novembre est revenu, s’annonçant aussi maussade que son prédécesseur. La matinée du 1er novembre, la pluie tomba à verse, arrosant copieusement les rues de notre cité et les transformant en étangs et cloaques. Fort heureusement, le soleil épandit vers midi quelques uns de ses chauds rayons, inondant d’espoir la jeunesse. Et, l’après-midi le temps s’étant complètement remis au beau, les promenades et les faubourgs d’Oran furent envahis par les promeneurs. Mais où il y avait foule ce fût au cimetière Tamashouet, en vue d’embellir les tombes des chers morts que l’on irait visiter le lendemain, Jour des Morts. Ce jour-là, le ciel resta couvert toute la journée. Toutefois le soleil parvenait, par moments, à glisser de pâles rayons. Comme d’habitude, affluence considérable dans les allées du Campo-Santo. Procession, musique, discours, visite aux tombes des soldats, et nous voilà quittes jusqu’à l’année prochaine avec ceux à qui nous devons tant et tant. Quelques fleurs: chrysanthèmes, un hymne de mort, quelques mots grandiloquents, un Pater ou un Ave et, notre âme satisfaite, nous pouvons retourner tranquillement à nos affaires, à nos réjouissances.

J.Infantes-Poquet

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Ni KARMOUSS , ni KAUW-KAUW !

Posté par lesamisdegg le 30 novembre 2013

Du temps de l’armée d’Afrique on engageait des hommes qui pouvaient ne pas comprendre le français. Durant l’instruction militaire, pour leur apprendre à marcher au pas, on leur mettait une poignée de figues sèches-karmouss- dans la main gauche et une autre de cacahuètes –kauw kauw- dans la main droite .Sur cette instruction répétitive, karmouss kauw-kauw, karmouss kauw-kauw…. la troupe apprenait à marcher au pas, sans comprendre le traditionnel gauche-droite, gauche-droite.

Tous ces gouvernements , tous ces parlementaires « godillots » qui depuis plus d’un demi siècle fuient leurs responsabilités -  concernant l’abandon des Français d’Algérie à la barbarie djihadiste , le massacre des Harkis ,l’épuration ethnique réalisée par les fellagas , le massacre d’Oran , le sort des disparus , les profanations des nécropoles chrétiennes et juives – voudraient nous faire marcher au pas , karmouss kauw-kauw…. , nous inciter à voter pour eux lors des prochaines échéances électorales . Pour quelles raisons devrait-on les croire capables de réaliser demain ce qu’ils n’ont pas voulu faire hier, gauche droite.. confondues ?

Ils peuvent ici et là manipuler leurs mercenaires, leurs pantins, nos babaos de service, jamais ils ne nous feront chanter ce refrain là, karmouss kauw-kauw, karmouss kauw-kauw…. !Comme disait Jean AUGEAI, nous ne sommes ni à droite ni à gauche, mais en face !

AL 2013 11 20

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Afin que nul n’oublie

Posté par lesamisdegg le 26 avril 2013

Sept siècles après l’invasion arabo-musulmane de l’Afrique du nord, à la fin de la reconquête par les Rois Catholiques de la péninsule ibérique, débute un « djihad maritime » qui va terroriser la Méditerranée en multipliant les actes de piraterie, développant l’esclavage.

Après la fin des guerres napoléoniennes et la libération de la Grèce du joug ottoman, le traité d’Aix-la-Chapelle de 1818 confie à la France la mission de rétablir la paix et la sécurité en Méditerranée. L’expédition d’Alger de 1830 puis  les politiques de la France ont permis un peuplement d’Européens en Algérie. Plus de quatre générations de femmes et d’hommes reposent depuis lors dans des centaines de nécropoles civiles.

Après le 19 mars 1962, barbarie et terrorisme ont conduit la quasi-totalité de ces populations à choisir « la valise plutôt que le cercueil », l’exode, abandonnant sépultures et parfois la vie .Depuis plus d’un demi siècle des crimes crapuleux ou fanatiques ont dévasté, profané des dizaines de milliers de sépultures, de dépouilles mortelles, en Algérie.

La France qui n’a su garantir ni la sécurité, ni les biens de ses ressortissants se doit de garantir la mémoire d’une histoire partagée. L’Algérie soumise à une très forte pression démographique récupère tout foncier en zone urbaine  et en particulier les cimetières chrétiens ou juifs. Il faut réparer et sauvegarder ce patrimoine historique, artistique, véritable arche mémorielle lancée entre les deux rives  entre passé et avenir. AAA/GG/2013 02 07

 

 

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AFIN QUE NUL N’OUBLIE

Posté par lesamisdegg le 7 février 2013

Sept siècles après l’invasion arabo-musulmane de l’Afrique du nord, à la fin de la reconquête par les Rois Catholiques de la péninsule ibérique, débute un « djihad maritime » qui va terroriser la Méditerranée en multipliant les actes de piraterie, développant l’esclavage.

Après la fin des guerres napoléoniennes et la libération de la Grèce du joug ottoman, le traité d’Aix-la-Chapelle confie à la France la mission de rétablir la paix et la sécurité en Méditerranée. L’expédition d’Alger de 1830 puis  les politiques de la France ont permis l’installation d’Européens en Algérie. Plus de quatre générations de femmes et d’hommes reposent depuis lors dans des centaines de nécropoles civiles.

Barbarie et terrorisme ont conduit la quasi-totalité de ces populations à choisir « la valise plutôt que le cercueil », l’exode, abandonnant sépultures et parfois la vie .Depuis plus d’un demi siècle des crimes crapuleux ou fanatiques ont dévasté, profané des dizaines de milliers de sépultures, de dépouilles mortelles, en Algérie.

La France qui n’a su garantir ni la sécurité, ni les biens de ses ressortissants se doit de garantir la mémoire d’une histoire partagée. L’Algérie soumise à la pression démographique récupère tout foncier en zone urbaine  et en particulier les cimetières .Nous, Français d’Algérie, demandons avec force à être consultés pour la réparation et la sauvegarde d’un patrimoine historique, artistique, véritable arche mémorielle lancée entre les deux rives  entre passé et avenir.

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Réponse de M. Kouchner

Posté par mdame le 8 juillet 2010

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Mers-el-Kébir : restauration

Posté par mdame le 12 janvier 2010

Enregistré dans : CIMETIERES — 31 janvier, 2010 @ 11:33 Editer

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Plateforme commune pour les cimetières

Posté par mdame le 1 décembre 2009

                   

lundi 30 novembre 2009

A l’issue d’une réunion qui s’est tenue à Paris le mercredi 25 novembre et qui rassemblait les fédérations et associations directement concernées par la question, a été adoptée la plate-forme commune des Rapatriés pour la sauvegarde des cimetières Chrétiens et Juifs d’Algérie.



Plateforme commune des rapatriés pour la sauvegarde des cimetières chrétiens et juifs en Algérie


LES RAPATRIES

Expriment leur indignation et leur incompréhension devant l’état actuel désastreux de la très grande majorité des cimetières chrétiens et juifs d’Algérie (abandon, non protection, vandalisme, profanation), ce malgré le travail considérable effectué par l’ASCA depuis 25 ans, le CSCO, Mémoire Active Bônoise et d’autres associations plus récemment.

Ils constatent que le Plan Cimetières 2003/2009 lancé à la suite de la visite d’Etat du Président Jacques Chirac en Algérie n’est toujours pas achevé et n’a, en tout cas, pas remédié à une situation déjà inacceptable en 2003.

Ils sont alarmés par les rumeurs insistantes de suppression, au budget 2010, des crédits affectés aux cimetières de l’étranger, au moment même où la situation dramatique des cimetières d’Algérie exige une augmentation considérable de l’enveloppe budgétaire qui leur est accordée.

Ils demandent

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Lettre de la Secrétaire Générale au Chargé de mission auprès du Premier Ministre

Posté par mdame le 18 août 2009

Madame Quessada Jocelyne
Secrétaire générale des oraniens des Bouches du Rhône
Secrétaire adjointe et déléguée PACA
du collectif de sauvegarde des cimetiéres d’Oranie 

Monsieur Eric Etienne 
                                                                               Chargé de mission  auprès du Premier  Ministre
 

Monsieur

Nous avons eu par deux fois, l’occasion de nous rencontrer lors de réunions à Paris, en compagnie du Président du collectif de sauvegarde des cimetières d’Oranie.

Dans le cadre de l’association amicale des oraniens des Bouches du Rhône dont je suis secrétaire générale, j’ai effectué un voyage à Oran du 25/09 au 02/10 avec un groupe de 35 personnes.

Ce que nous avons vu dans les cimetières et en particulier au cimetière Tamashouët à Oran est absolument inadmissible.

Vous n’êtes pas sans savoir qu’un important regroupement a été effectué à Oran réduisant le cimetière de moitié. Nous pensions que cela rendrait la surveillance plus facile. Or depuis la cérémonie de bénédiction des ossuaires  qui a eu lieu le 10 mai, la situation s’est complètement dégradée et la première moitié du cimetière est maintenant saccagée.

J’ai rencontré sur place, notre représentant chargé des cimetières M. le vice-consul Christian Ottobrini auprès de qui j’ai élevé de vives protestations car il m’a dit ne rien pouvoir faire contre les profanations. Conclusion de ma part : « la France n’est pas capable de faire respecter ses morts ». M. Ottobrini m’a promis que la situation serait rétablie dans 3 ou 4 mois. J’en accepte l’augure et nous y veillerons.

Sur place devant l’émotion suscitée par le spectacle offert par la majorité des cimetières, dont en particulier celui de Sidi Bel Abbès, j’ai fait signer à la demande générale, par mon groupe et d’autres groupes présents dans le même hôtel que nous, la pétition ci-jointe. Je vous demande d’excuser l’état de cette pétition. Elle a vraiment été signée sur le tas. Vous avez dû vous même vous rendre compte ou pouvez le faire, du mécontentement général de mes compatriotes, en parcourant les sites internet.

Monsieur, vous nous avez toujours écouté, avec semble-t-il attention et compréhension. Je vous demande d’être notre interprète pour que le gouvernement de ce grand pays qu’est la France,  prenne enfin conscience que le spectacle qu’offrent nos cimetières, est indigne et que ceux qui ont écrit une page de l’histoire commune de la France et de l’Algérie, page dont nous n’avons pas à rougir, aient droit qu’à « leur tombeau la foule vienne et prie ». A moins qu’on ne veuille définitivement les effacer, mais je n’ose, bien sûr, pas croire cela.

Veuillez agréer Monsieur le Conseiller, l’expression de nos meilleurs sentiments.  

Jocelyne QUESSADA

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