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ALGERIE FRANCAISE : le criminel abandon de juillet 1962

Posté par lesamisdegg le 1 juillet 2015

FERRANDO

FERRANDO

Comment le peuple français, qui pourtant n’est pas dénué de sensibilité humaine, en est-il arrivé là ? Comment est-il descendu jusqu’à ce degré d’indifférence, à cette dureté de cœur, à cette sécheresse ?

Le Christ disait :  » Si votre frère vous demande un pain, lui donnez-vous une pierre ? » et voilà que le peuple de Métropole, d’ancienne formation chrétienne – souvent ses prêtres et ses pasteurs en tête – s’est mis à offrir des pierres à ses frères malheureux qui avaient perdu leur terre. L’explication de ce phénomène paradoxal et révoltant doit être recherchée dans l’immense opération psychologique menée après 1954 par toute une partie de la presse.

Le problème posé était celui-ci : «Comment faire en sorte que les Français, chrétiens, israélites ou laïques de la Métropole, abandonnent sans remords à la mort ou à l’exil leurs compatriotes, coreligionnaires ou compagnons de convictions philosophiques qui ont eu le tort de naître en Algérie? »

La réponse est simple : comment présenter ces Français d’Algérie sous un jour tel qu’ils apparaissent haïssables et, par conséquent, comme indignes d’être défendus. La machine de propagande a joué à fond et elle a gagné. Il a été entendu dès le début, pour l’Express comme pour Le Monde puis pour Le Figaro, que le Français d’Algérie avait toujours tort.

Défendait-il ses droits ? C’était un colonialiste.  Réclamait-il l’égalité des droits entre les musulmans et lui-même ? Il mentait.

Le F.L.N. massacrait-il femmes et enfants français ? C’était une pénible conséquence d’un état de choses dont, en dernière analyse, les Français d’Algérie étaient eux-mêmes responsables.  Les Français d’Algérie se défendaient-ils ? C’étaient des criminels.

Les chefs d’orchestre fort habiles et expérimentés qui ont mené cette campagne n’ont pas négligé de faire appel à une gamme très étendue de sentiments : depuis la générosité contre les  » colons  » âpres au gain et attachés à leurs « privilèges » jusqu’à l’envie déchaînée contre ces « milliardaires » qui prétendaient encore faire combattre à leur profit les petits gars du contingent.

Ainsi on concentrait la haine aveugle du public sur le petit artisan de Bab-el-Oued qui vivotait à 20 % au-dessous du niveau de vie de son homologue  Toujours pour arriver à l’abandon avec bonne conscience, on est descendu jusqu’au racisme.

« Ces Français d’Algérie,…  » chuchotait-on  » est-ce que ce sont vraiment des Français ? Ne s’agit-il pas plutôt d’un ramassis d’Italiens, d’Espagnols, de Maltais ?  »

D’où le résultat qu’un Français qui s’appelait Giacomoni et dont le grand-père fut naturalisé à Aix en Provence pouvait sans remords livrer au couteau des égorgeurs un Français appelé Giacomoni dont le grand-père était arrivé à Chiffalo en 1890 !

De même qu’il fallait dépeindre les Français d’Algérie comme une meute fasciste d’exploiteurs sans scrupules et de réactionnaires attardés, il fallait que les Métropolitains – en particulier les hommes politiques – qui combattaient pour le maintien de l’Algérie dans la République, fussent disqualifiés par une campagne de calomnies allant jusqu’à l’assassinat moral. La presse d’extrême gauche s’est chargée de cette opération, reprise avec une ampleur écrasante par l’Etat lui-même et par tous les moyens de propagande qui dépendaient de lui en 1960. Du moment où l’on défendait l’Algérie Française, on était un « fasciste », un « activiste d’extrême droite » un « néo-nazi ».

La propagande traitait d’hitlérien Godard qui se battit au Vercors, Bidault qui présida le C.N.R. sous l’occupation nazie, Saint-Marc qui souffrit à Buchenwald et exaltait les « démocrates » du genre de Mohamedi Saïd qui porta l’uniforme allemand et la croix gammée avant d’être parachuté en Algérie en 1943 par la Gestapo dont il était l’agent.

Ben Khedda qui dirigea avec son chef Zighout Youcef les épouvantables massacres du 20 août 1955 était un modéré tandis que Jouhaud méritait bien d’être condamné à mort et l’on donnait du « Monsieur » à Ben Bella tandis que le dernier des pieds-plats de la R.T.F. se permettait d’insulter Salan !

Puisque j’exprime ici, en dépit du bâillon que le Pouvoir voulait m’imposer, ma pensée toute entière, j’élève une protestation solennelle et véhémente contre la calomnie sous laquelle on veut accabler les défenseurs de l’Algérie Française. Moi qui n ‘avais en Algérie ni un mètre carré de sol ni un pied de vigne et qui avais tout intérêt à poursuivre une fructueuse carrière politique en me reniant comme Debré et Frey, je déclare que j’ai cru sincèrement à l’Algérie française, que la paix et la réconciliation étaient à portée de notre main après le 13 mai 1958, que je n’ai été guidé dans ce choix par aucun intérêt particulier et que je n’ai jamais eu en vue que celui de mon pays et l’idéal de la République.

De toutes mes forces, je dénonce l’assassinat moral dont ceux qui pensent comme moi et moi-même avons été les victimes. Le temps peut passer, les faits accomplis succéder aux faits accomplis, un Ossa de lâcheté s’entasser sur un Pélion d’indifférence : jamais, quant à moi, je n’admettrai que le crime perpétué en juillet 1962 soit autre chose qu’un CRIME.

Jacques Soustelle 11 09 1962

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ORAN 5 JUILLET

Posté par lesamisdegg le 21 avril 2015

the massacre of ORAN

5 juillet 1962

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LES MASSACRES d’ORAN du 5 JUILLET 1962

Posté par lesamisdegg le 8 juillet 2013

Ils commencèrent dans la matinée du 5 juillet 1962, le jour officiel même de l’indépendance. Ils prirent fin officiellement le soir, mais dans les centres de détention où avait été rassemblée la population européenne, les tueries continuèrent pendant plusieurs jours.

Une fois obtenue la neutralité des forces françaises qui étaient cantonnées dans les casernes de la ville et dans le port, des unités militaires du FLN accompagnées de civils venant de l’intérieur du pays se répandirent dans tous les quartiers d’Oran, entrant dans les lieux publics pillant les magasins et entrepôts, forçant les portes des appartements, rassemblant les habitants non-musulmans désarmés, les emmenant dans des commissariats ou d’autres centres de détention (comme les Abattoirs d’Oran), les tuèrent ou les livrèrent à la foule qui lyncha, après les avoir torturés, ceux qui lui étaient livrés. Policiers et soldats français observaient les tueries, qui avaient lieu parfois à quelques mètres de leur casernement, sans qu’aucun d’entre eux ne soit intervenu. Les jours qui suivirent, la population d’Oran – qui était en majorité européenne – s’exila et quitta le pays, abandonnant tous ses biens. Le nombre de victimes du massacre d’Oran se compte en centaines de morts, hommes, femmes et enfants. Il s’agissait de terroriser et faire fuir du pays les habitants de la plus grande ville européenne après Alger.

De la même manière, les massacres, moins spectaculaires, commis dans l’Algérois et le Constantinois aboutirent à l’exil des populations non musulmanes, le gouvernement français s’étant opposé au rapatriement des harkis et de leurs familles. Les européens, prêts à vivre sur le territoire d’une Algérie indépendante, renoncèrent alors. En quelques semaines, ce sont plus d’un million de non-musulmans qui fuirent le pays victimes de la stratégie d’épuration ethnique pratiquée par le FLN. Cette politique, fondée sur le programme nationaliste des années 30, qui consistait à prôner une Algérie indépendante et uniquement arabo-musulmane, fut mise en œuvre sciemment par une politique de terreur systématique.

algerianie@live.fr                         2013 07 05

logo

 

 

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ALGERIE

Posté par lesamisdegg le 26 décembre 2012

Après le « discours «  d’Alger, le repentir de Jean Claude Thiodet

Mes chers amis: Je me repens du fond du cœur des brutalités qu’ont
certainement perpétrées mon arrière grand mère, Thérèse Peflissier de Reynaud, née à Alger au 10
rue de la Lyre (que les arabes avaient déjà construite pour nous, ainsi que le temple protestant) fin
décembre 1837: épouse du général GAND, qui avait certainement fait flaqeller puis abattre par
décapitation de nombreux pauvre arabes qui étaient si heureux sous le beylicat turc, des injustices
flagrantes dont mon grand père THIODET, nommé juge au tribunal d’instance de MOSTAGANEM en
1893, s’et rendu coupable en favorisant systématiquement les accusés français (européens) par
rapport à leurs homologues autochtones qu’il faisait systématiquement jeter dans d’ignobles culs de
basse fosse pour le reste de leurs jours: des brutalités que mon grand père Pierre GODIN a commise
lorsqu’il a été envoyé en 1980 comme instituteur à Oued Athmenia (après la défaite de SEDAN à
laquelle il s’était trouvé en demi solde de chef de bataillon) , puis à SETIF et enfin à BOUGIE où ma
mère est née en 1895, en n’acceptant dans ses écoles aucun enfant d’origine autochtone. Je me
repends pour mon père, qui dans sa carrière de médecin puis de professeur de faculté, a toujours
favorisé les étudiants français en éliminant systématiquement les pauvres jeunes musulmans qui
avaient l’outrecuidance de s’essayer aux études de médecine, dans les périodes où il n’était pas dans
les tranchées ou aux Dardanelles de 1914 à 1918, puis en Tunisie et en Italie en 43/44. Je me repens
pour ce qu’a pu faire de mal ma mère lorsqu’elle enseignait à la faculté des sciences comme
préparatrice entre 1815 et 1925! Je me repens aussi pour moi même de m’être fait la main en
chirurgie pendant mon internat dans les hôpitaux d’Alger, en massacrant les pauvres malades qu’on
me confiait en tant que cobayes. Je me repens pour toutes les saloperies que nous avons tous
commise et que nous avons oubliées, parce que notre mémoire est sélective.

JCT 2012 12 21

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8 mai 1945 les émeutes de Sétif

Posté par mdame le 11 mai 2010

                    Sétif – Le Mythe des 45000 musulmans
                                 victimes de la Répression  

                               Colonel Adolphe GOUTARD  

 

C’est jour de marché. De nombreux indigènes venus des douars voisins emplissent les rues. Vers 7 heures, un rassemblement se forme devant la mosquée. La troupe scout musulmane Kechafat el-Hyat est autorisée à défiler pour se rendre au monument aux morts. Vers 8h30, elle se met en marche, suivi par un cortège de 7 000 à 8 000 personnes. En tête, trois hommes portent un drapeau français et deux drapeaux aux couleurs du prophète. Derrière eux apparaissent des pancartes sur lesquelles on lit : Libérez Messali ! Nous voulons être vos égaux ! Vive l’Algérie indépendante ! Vers 9 heures, le cortège arrive rue de Constantine où il se heurte à un barrage de police. Le commissaire central somme les manifestants de faire disparaitre les pancartes séditieuses. Sur leur refus, la police essaye de s’en emparer. C’est le signal de la bagarre. Des coups de feu éclatent. Le cortège se disperse et les manifestants se répandent dans la ville assaillant à coups de pistolet, de couteau, ou de bâton, les européens rencontrés dans les rues ou assis à la terrasse des cafés. On entend les cris de N’Katlou ennessara ! (Tuons les européens !). Les femmes poussent de stridents you-you. Rue Sillègue, M. Deluca président de la délégation spéciale s’efforce de calmer les excités. Il est abattu. D’autres meurtres sont commis.

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SETIF 8 mai 1945-

Posté par mdame le 9 mai 2010

Réactions sur un article du POINT

 

Texte  relevé dans les commentaires sur l’article du Point relatif aux évènements de mai 1945 à Sétif , article  écrit par Monsieur François Malye .

Ce texte est signé du pseudo de «HERVE» mais nous devinons facilement le nom de cet historien qui  a  publié un livre sur le sujet, livre  très documenté et très bien accueilli par les historiens .

 

Monsieur le Rédacteur en chef du Point

Messieurs,
Après la lecture du dossier consacré à l’Algérie Française (Le Point n° 1862 du 28/05/08), je me dois de réagir, en particulier à l’article de Monsieur François Malye relatif aux événements de mai 1945 à Sétif, Guelma et Kerrata.
Je suis l’auteur d’une étude historique bien accueillie par des historiens français et algériens et publiée en février 2008 aux Editions de Paris sous le titre  » Sétif 1945 : Massacres en Algérie ». Ce livre a été adressé en service de presse à vos publications. C’est pourquoi je pense être autorisé à vous apporter quelques précisions et commentaires, sachant que toutes mes affirmations trouvent leurs sources et références dans le livre sus-cité.
En préambule, je crois qu’il faut dans un souci d’objectivité ne pas confondre mémoires et histoire. On ne refait pas l’histoire à partir de 4 témoignages recueillis 63 ans après la période étudiée, au risque de s’exposer à de graves erreurs, lacunes et anachronismes.
Ainsi à Sétif le 8 mai 1945, les 20 gendarmes ne sont arrivés sur les lieux des affrontements qu’après que l’essentiel des victimes européennes (plus de 20 morts et plusieurs dizaines de blessés dont certaines décéderont dans les jours suivants) aient été atteintes. Il me paraît important de ne pas renverser l’ordre des événements.
Il y eut tant parmi les musulmans (telle la mère de Kateb Yacine) que parmi les européens des conséquences psychologiques importantes.

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Le film « Hors-la-loi »

Posté par mdame le 9 mai 2010

Un film de désinformation

27 avril 2010 Lu dans Chrétienté info

« Lionnel Luca s’inquiète du contenu du film de Rachid Bouchareb, et demande à Hubert Falco, secrétaire d’Etat aux Anciens combattants, de vérifier si Hors-la-loi, dont la tête d’affiche est Jamel Debbouze, mérite d’être financé par l’argent public français [à hauteur de 7% – le CNC n’ayant même pas lu le scénario] et même de faire partie de la sélection officielle du festival de Cannes. Ce dernier demande une analyse du scénario au Service historique de la Défense (SHD). Bilan : les historiens militaires dénoncent un scénario «parsemé d’erreurs et d’anachronismes» et «d’invraisemblances parfois grossières».

Prenons, par exemple, les émeutes de Sétif, le 8 mai 1945. Le réalisateur veut faire avaler au spectateur que des Européens ont gratuitement et spontanément massacré des milliers d’Algériens. «Or, dit le SHD, c’est le contraire qui s’est produit […]. Cette version des faits est admise par tous les historiens, l’auteur commet donc une grossière erreur en montrant des Européens tirant sur des musulmans depuis leurs fenêtres. Si l’auteur souhaite évoquer le massacre de musulmans par des Européens à Sétif, il devrait situer sa scène au minimum le 9 mai, car c’est en réaction au massacre d’Européens du 8 que les Européens ont agi contre des musulmans

Même ignorance concernant les partis indépendantistes algériens– ce qui est tout de même un comble pour un partisan du FLN ! En page 10 du scénario, au lendemain des émeutes de Sétif, Bouchareb demande à ses acteurs de hurler « Vive le FLN ! », alors que ce parti ne sera créé que pratiquement dix ans plus tard, en 1954 !

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19 MARS 1962

Posté par mdame le 3 mars 2010

 19 MARS 1962  dans

19 MARS 1962               

    UN FAUX ANNIVERSAIRE POUR UN FAUX ARMISTICE


Avec l’aimable autorisation de l’auteur                                                                                            

                                                

Créé en 1961 pour venir en aide aux victimes de la guerre d’Algérie, le « Secours de France » poursuit cette mission, majoritairement en faveur des anciens harkis et de leurs familles. On trouvera, ci-après, publié par l’association, un texte de M. René Mayer, pied-noir, polytechnicien et haut fonctionnaire, qui participa à l’élaboration et à la mise en œuvre  du plan de Constantine. Il rétablit la vérité politique et juridique sur ce qu’il est convenu d’appeler les « accords d’Evian » et le cessez-le-feu, décidé lors de sa signature, avec effet au 19 mars 1962.


La FNACA , une organisation d’anciens combattants de la guerre d’Algérie, d’un genre un peu « orienté », fait campagne auprès des Maires de France pour que dans chaque ville, une rue ou une place porte le nom du 19 mars 1962. Cette date est celle de la signature des prétendus « accords » d’Évian.

La FNACA est la seule association d’anciens combattants à poursuivre cet objectif. Pour commémorer le souvenir des morts de la guerre d’Algérie, les autres préfèrent la date du 5 décembre.


En faisant état auprès des élus locaux du nombre d’adhérents qu’elle revendique sur leur territoire, en se présentant faussement comme la seule organisation à représenter les soldats du contingent envoyés en Algérie, elle obtient souvent satisfaction de la part d’élus qui ne sont pas toujours bien informés. Ceux qui osent protester contre la célébration d’une date aussi discutable sont présentés par la FNACA et par les partis qui la soutiennent comme des adversaires de la paix, des «fascistes», voire des tueurs.

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19 MARS 1962 :

Posté par mdame le 2 mars 2010

19 MARS 1962 : LE CESSEZ-LE-FEU… ou
la victoire du FLN

de Joseph Castano

                                       Avec l’aimable autorisation de l’auteur                                                                                                                  

 

LA   V E R I T Ẻ ?… C’EST  CELLE-LẢ !

La lutte pour l’indépendance de son pays justifie telle de telles atrocités ? Repentance pour qui ?

 «Il y a eu  envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens »  (Hocine Aït Ahmed – chef historique du FLN)

         Pour ceux qui n’acceptent pas la vérité, voici quelques photos édifiantes de la barbarie du FLN… et, çà, ce n’est pas de la fiction : ce sont des preuves !

Visages lacérés où les yeux manquaient, nez et lèvres tranchés, gorges béantes, corps mutilés, alignement de femmes et d’enfants éventrés, la tête fracassée, le sexe tailladé ; c’était le lot journalier de la terreur… Malheur à ceux qui refusaient d’obéir au FLN ! Un sadisme et une cruauté sans pareil à l’égard de ceux qui aimaient la France…

           

« La France a commis un crime : Elle a livré le peuple algérien aux tueurs et aux assassins ! »  (Ferhat Abbas (ex-leader du FLN)

Ci-dessous, Musulmans assassinés à l’Arba, le 27 février 1956. Les tortionnaires ont commencé par leur couper les paupières, le nez et les lèvres, avant de les achever tandis qu’un troisième était égorgé devant sa famille… pour l’exemple.

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1962 :ORIGINE DU POUVOIR ALGERIEN

Posté par mdame le 3 novembre 2009

  ETUDE SUR BOUMEDIENE ET LE GROUPE D’OUJDA 

 PAYA Jean-François Historien / Cercle Algérianiste du Poitou

     Sujet mal connu par certains  compatriotes  (Remarquer la collusion indiquée avec le pouvoir Gaulliste)   > C’est ce noyau d’Algériens nés au Maroc, qui compte à son actif deux putschs, qui a permis à Boumediène de parvenir à ce destin de chef d’Etat de l’Algérie indépendante. Houari Boumediène était chef de la Wilaya 5 et installa son QG dans la ville marocaine frontalière avec l’ouest du pays, Oujda.Tout comme Boussouf pour le MALG, Boumediène recruta des alliés parmi ces Algériens du Maroc pour l’état-major général de l’ALN. Le premier s’en servit pour porter le premier coup de l’armée contre les politiques en assassinant Abane Ramdane, et le second y trouva un appui pour porter le deuxième coup de force de l’armée contre le FLN en s’attaquant au Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA). Le groupe d’Oujda est entré de la sorte par effraction dans l’histoire de l’Algérie et il signera, avec Boumediène à sa tête, l’acte de naissance du régime algérien.

> Ces Algériens du Maroc nommés Wasti

> Les membres du groupe ou clan d’Oujda sont désignés comme ceux qui sont nés ou ayant vécu au Maroc avant 1962. Les « wasti », en référence à la position géographique de l’Algérie au centre du Maghreb, ou encore « deuxième francis, français de seconde catégorie », comme aimaient à les qualifier les Marocains, sont des Algériens qui sont nés au Maroc avant le déclenchement de la guerre de libération.

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