INDIGNEZ VOUS !

Posté par lesamisdegg le 19 mars 2013

Au septième siècle l’invasion arabo-musulmane venue d’orient fond sur l’occident .Elle a converti par le sabre-bi el cif, bessif-, contraint à l’exil, voire nettoyé ethniquement, religieusement les chrétiens de la rive sud de la méditerranée .La majorité des juifs dut subir le statut de dhimmi.

Indignez vous !

Du quinzième au dix-neuvième siècle, après la « reconquista » catholique de la péninsule ibérique, un véritable djihad maritime-selon les auteurs musulmans de l’époque-fut mené à partir de Salé, Alger, Tunis ou Tripoli, entres autres .La piraterie barbaresque terrorisa de l’Islande à Chypre. Les bagnes d’Afrique du nord  fournirent des rançons contre des otages chrétiens d’Europe réduits en esclavage .Le tribut payé permettait seul de commercer en paix.

Indignez-vous !

La victoire des Chrétiens sur les Ottomans, de la croix sur le croissant, à Vienne en 1683 arrêta la progression de l’envahisseur musulman en Europe. Le congrès d’Aix la Chapelle de 1818 chargeât la France intégrée dans la Sainte Alliance de libérer l’Europe de la terreur barbaresque .La victoire navale de Navarrin en 1827, des Européens sur les Ottomans, libéra la Grèce du joug de ces derniers.

Réjouissez-vous !

La France se retrouva seule pour exécuter son mandat, au-delà des demandes faites au Dey d’Alger. A l’expédition d’Alger, pour libérer l’humanité de la terreur des pirates esclavagistes, succéda la prise de possession par droit de conquête  de ce qui deviendra l’Algérie. Les Juifs furent délivrés de leur dhimmitude, les Chrétiens d’Europe purent peupler et mettre en valeur  une terre libérée .

Honni soit qui Mali pense !

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Monseigneur Pierre BOZ-in memoriam -

Posté par lesamisdegg le 19 février 2013

Mémoire, Vérité, Espoir.

Notre Dame de Paris, le 5 Juillet 2012

Monseigneur, Chers amis « Pieds-Noirs »,

Nous sommes ici pour le souvenir et la prière d’intercession pour toutes les victimes d’Algérie de 1954 à 1962. Le Seigneur les a déjà sûrement prises en grâces et en pitié. Nous aurons une intention particulière pour les religieuses et les    religieux massacrés durant ces évènements et les hommes, les femmes, les enfants enlevés et disparus à jamais.

S’il nous arrive encore de nous souvenir des drames vécus, des atrocités, des enlèvements  et de ne pouvoir encore effacer certaines images qui rendent nos nuits interminables, c’est que nous ne sommes pas totalement guéris de cette fin des temps que beaucoup d’entre nous ont vécue. Comment réparer les blessures, les fêlures  irréversibles striées dans nos cœurs et nos vies ? Cela donnera à notre mémoire l’empreinte de la douleur, du mal subi qui nous rendent  solidaires de tous les peuples ou communautés victimes de génocide, même si ce mot terrible n’a pas encore appliqué à notre histoire.

Mais une longue marche, une longue maturation ont été accomplies et assurées depuis cinquante ans par les hommes et les femmes de communautés si diverses qui constituaient notre quotidien sur notre Algérie natale, Ces hommes  et ces femmes, Nous sommes de ceux-là,  juifs, musulmans,  chrétiens  ou sans aucune religion,  furent condamnés à la Dispersion  à la suite d’un invraisemblable mélange d’erreurs de jugement, de passions et peut-être aussi de haine et de trahisons. Si pour les décisions au plus haut niveau, si pour les engagements de toutes sortes qui sont à l’origine de notre sinistre destinée, nous n’avons pas été consultés, et délibérément écartés,  nous savons du moins comment tout cela s’est passé. Et nous avons eu le temps avec le temps qui passe, de prendre la mesure de nos propres responsabilités comme « Pieds-Noirs », mais aussi une plus grande clairvoyance  sur les responsabilités des autres acteurs du drame qui fut le nôtre.  Et jamais, dans cette quête, aucun sentiment de repentance ou une quelconque  demande de pardon ne se sont  imposés  à nous. Il nous reste  l’immense regret de n’avoir pas eu assez tôt la conscience d’une communauté,  d’un peuple nouveau qui était en train de naître dans ce pays. Communauté et peuple nouveau que nous n’avons pas pu défendre. Nous fûmes  même traités d’assassins lorsqu’il fut question de défendre la terre de nos morts.

Au-delà de toute rancune,  au-delà de toute haine, la mémoire de ce passé reste une nécessité absolue pour sa transmission dans les temps à venir, comme une part irremplaçable de l’Histoire de la France, de l’Europe, de notre Mer commune.et aussi de l’Eglise. Ce passé  fait désormais partie de l’héritage spirituel de nos enfants et des générations à venir. Il doit également peser  sur  notre propre réflexion,  pour un retour et la cohérence sur nous-mêmes,  la réconciliation avec notre histoire et notre place dans le monde et dans notre nouvelle  patrie. Pour aller de l’avant,  la réconciliation est nécessaire et signe de notre humanité, avec tout homme de bonne volonté qui a pu être notre adversaire, peut-être même notre ennemi, jusqu’à celui qui, par temps de folie, a tué ou enlevé l’un   des nôtres. Comme dit l’Ecriture, jusqu’en éternité, seront reconnus ceux qui ont « traversé la Grande Epreuve » et qui restent signés du Sang de l’Agneau.

Mais il faut aussi que Lumière soit faite sur ce passé. Il faut à tout prix, extraire nos communautés d’Algérie,  du magma idéologique et tragique dans lequel a baigné pendant des décennies, toute l’Afrique du Nord : fin de l’Empire Ottoman (1917), première revendication d’indépendance de l’Algérie (1926) , proclamation au temps de la « guerre froide » de la Troisième Internationale du Kominterm Soviétique, déclarant que toute colonisation, identifiée à  l’exploitation «  de l’homme par l’homme »,  était le crime absolu pour  les pays qui en bénéficiaient. Plus  profondément, il faut séparer la guerre de conquête de l’Algérie-  hélas semblable à toutes les guerres  durant lesquelles assaillants et assaillis commirent des actes irréparables d’avec l’arrivée sur ces terres africaines, des hommes et des femmes les plus pauvres de la Méditerranée. Les Métropolitains eux-mêmes se rendirent compte, lors du l’Exode imposé en 1961-1962, que les descendants de ces premiers arrivés, appelés « Pieds Noirs » n’avaient aucune ressemblance avec les découvreurs conquérants, revenant des Amériques,  sur des galions remplis d’or. Plus de cent ans de « colonie » n’avaient pas transformé ces hommes et ces femmes  en « maîtres d’esclaves », ni en possesseurs de trésors. Ils n’avaient que le souvenir de leurs morts. Et pourtant que de liens créés, qui ne nous font que regretter cet immense gâchis de cette fausse guerre, durant laquelle les habitants de ce pays ont failli perdre leur âme et le culte héréditaire de la lumière et de terre et de la mer ! L’histoire s’acheva par un simulacre de traité de paix entre des  communautés qui avaient déjà appris à vivre ensemble, à faire la fête ensemble, et à mourir ensemble. Et  mourir ensemble aussi pour une  Patrie, découverte dans la douleur et dans le doute, mais avec quelle loyauté et quelle générosité ! Ceux de nos  frères algériens qui sont morts et ont souffert pour notre commune patrie ne sont ni des traitres ni des renégats. Ce sont les meilleurs d’entre nous. Car leur route fut plus longue et souvent plus cruelle que la nôtre, combien semée de malheurs. Mais ils sont avec les « Pieds-Noirs », les annonciateurs de temps nouveaux que nous vivons.  Revenus en Europe,  les «Pieds-Noirs » se sont remis à la tâche avec un courage et une persévérance  qui étonnèrent les Métropolitains. Ceux-ci  eurent du mal à reconnaître en ces hommes et ces femmes, ceux ou celles qui « auraient fait « suer le burnous » ou auraient humilié l’ « indigène » comme on disait alors. C’est ainsi que certains observateurs de la vie économique  n’hésitent pas  à décrire le rôle et la part non négligeable prise par les Français d’Algérie, dans l’embellie économique  et les progrès acquis durant les  « Trente Glorieuses »   en France. Nos frères des communautés ecclésiales d’Europe furent étonnés de la ferveur, de la chaleur des chrétiens venus d’Algérie dans l’expression de leur foi.

Mais à une autre échelle ou perspective, cette vie commune de plus d’un siècle, cette première rencontre entre Orient et Occident après les Croisades, dans un tout  autre contexte, n’a-t-elle pas semé des germes qui ont lentement mûri pour au moins initier ces mouvements profonds qui bouleversent actuellement, dans un sens  positif, nous l’espérons de tour notre cœur, le monde arabo-musulman ? C’est ce rôle qu’ont  joué les chrétiens du Moyen-Orient auprès de leurs compatriotes, lors de la « Renaissance » de ce continent à la  fin du 19e siècle.

Et commence à se lever au milieu de nous ce souffle, non pas de l’oubli qui serait une trahison pour notre histoire, commence à se lever au milieu de nous, ce Souffle de l’Esprit, ce souffle de l’Espérance, cet espoir qui purifie, qui dégage des horizons nouveaux pour des routes nouvelles, fi sabil lillah,  «  sur la voie de Dieu » comme on disait autrefois !

Mgr Pierre BOZ, d’Oran

Groupe de recherches des Disparus en Algérie

messe du 3 juillet 2011 AAA

Monseigneur Pierre BOZ célébrant la messe

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Le mythe de la « hijrah », l’installation en pays musulman

Posté par mdame le 2 septembre 2010

Rêve d’Islam

Moussa, prénom musulman d’un Français converti à l’islam depuis huit ans, ne pouvait s’accommoder de l’islam « modéré » qui prévaut selon lui en France. Formé dans le génie civil, le jeune homme de 25 ans a pensé un temps s’installer en Egypte pour y apprendre l’arabe et le Coran. Puis, « malgré un niveau d’anglais plutôt moyen », il a cherché du travail dans un pays du Golfe, afin de pouvoir pratiquer sa religion « de la meilleure façon ». Il vit aujourd’hui dans les Emirats arabes unis avec sa femme franco-portugaise, également convertie. Et n’envisage pas de revenir en France : « Trop difficile », estime-t-il. Même s’il lui manque, dans l’ordre, « sa famille et le pain ».

Comme en écho à certaines positions défendues lors du débat sur l’identité nationale, qui a prospéré ces dernières semaines, Moussa est de ces musulmans français qui considèrent que « la France et l’islam sont incompatibles ». Tous ne franchissent pas le pas comme lui. Le phénomène, que les chercheurs ne se risquent pas à chiffrer, demeure d’ailleurs marginal dans la communauté musulmane. Mais, le mythe de la « hijrah », l’installation en pays musulman, parcourt de manière insistante les salles de prière et les mosquées de France.

Sans comparaison avec le « retour au pays » idéalisé par les populations immigrées de la première génération, ce nouvel horizon, popularisé par les tenants du salafisme, un courant rigoriste de l’islam, traverse des populations, dont les « origines » sont lointaines ou inexistantes dans les pays rêvés. Une pratique orthodoxe de la religion musulmane ajoutée aux discriminations réelles ou ressenties dans la vie professionnelle et sociale constitue les moteurs de ces expatriations d’un nouveau genre.

L’imam de Bordeaux, Tareq Oubrou, confirme cette tendance, tout au moins dans le discours : « Les jeunes des nouvelles générations envisagent la hijrah pour trouver du travail et pratiquer l’islam de manière visible tout en passant inaperçus. Certains vivent en effet leur religiosité en France avec douleur à cause du climat médiatique et sociétal. »

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C’est notre histoire

Posté par mdame le 16 août 2010

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INFORMATION  Le 5  Novembre sur France 5 participez à  cette première  emmission de télévision contributive                                     

Produite par l’agence CAPA, cette nouvelle émission — C’EST NOTRE HISTOIRE — sera diffusée en prime time sur France 5 en novembre. 

 C’EST NOTRE HISTOIRE est la première émission de télévision contributive dédiée à notre histoire commune, et à laquelle tous les internautes sont invités à participer sur le site http://france5.fr/c-est-notre-histoire  Nous sélectionnerons, parmi vos contributions, les plus étonnantes, les plus rares, les plus réalistes comme les plus émouvantes, pour enrichir chaque documentaire et venir illustrer les débats, tous deux diffusés en prime time sur France 5. Vous pourrez aussi être invité par Marie Drucker pour venir témoigner sur le plateau de C’EST NOTRE HISTOIRE, aux côtés des personnalités et d’experts. Cette première édition du magazine C’EST NOTRE HISTOIRE – De Gaulle Président (1958-1969) est consacrée à l’empreinte laissée par le président de Gaulle en France et à l’étranger.
40 ans après sa mort, quelle place occupe-t-il encore dans nos mémoires ?
 
Vous y étiez ? Vous avez vécu cette période ? Votre vie a été marquée par le passage de De Gaulle à la présidence de 1958 à 1969 ?
Vous vous souvenez d’une anecdote particulière ? Racontez nous ! 
Vos parents, vos grands parents ont été les acteurs ou les témoins de cette page de l’histoire, interviewez les !
Fouillez dans leurs archives à la recherche de photos ou de films, envoyez les nous ! 
Petit mode d’emploi pour éclairer votre contribution personnelle, à livrer avant le 30 septembre 2010 : 
1/ — Votre témoignage peut relever autant de l’anecdote que de l’émotion. Comment De Gaulle – son mythe, ses rites, son charisme, ses réformes, sa propagande, etc — s’est-il invité dans votre quotidien ? Quels souvenirs personnels s’attachent à la fabrication de la légende gaullienne ? Le « vécu » aura enfin la préséance sur les connaissances ! 2/ — Votre témoignage doit privilégier la valeur documentaire : il s’agit de relater un souvenir, de restituer un fait méconnu ou oublié… et non de vous livrer à un billet d’humeur. 3/ — Votre texte doit enfin s’appuyer sur un support visuel pour alimenter le media web : photos de document ou objet d’époque, films, vidéos, enregistrement de votre témoignage par webcam  Pour mettre votre témoignage au diapason de ce grand rendez-vous, consultez vite le lien France 5 qui lui est dédié : http://www.france5.fr/c-est-notre-histoire À vous maintenant de raconter « votre » De Gaulle… À vous de faire partie de l’histoire ! 

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Oran 5 juillet 1962: Le Génocide

Posté par mdame le 8 août 2010

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ORAN… 5 JUILLET 1962 : LE GENOCIDE

 

La nuit tomba sur Oran. Le couvre-feu le plus pesant de toute l’histoire de cette ville s’abattit sur les Oranais encore assommés par ce qu’ils venaient de vivre. Les quartiers européens n’existaient plus, ils avaient été rayés de la carte. Oran la ville lumière, celle que l’on surnommait « l’Andalousie française », était morte…

A la radio française, le speaker annonça d’une voix calme :

« Quelques incidents se sont produits à Oran » et le journal du jour avait reproduit une déclaration de Ben Khedda qui, s’adressant aux Européens avait dit : « Nous appliquerons loyalement les accords d’Evian car les Européens ont leur place ici ».

A cet instant, toutes les pensées étaient dirigées vers la ville arabe où étaient retenus des centaines -peut-être des milliers- de Français. Une étrange lueur montait du village nègre en liesse. Quels sacrifices célébrait-on?

Au même moment, un grand gala avec la participation de nombreuses vedettes avait lieu sur la Côte d’Azur. Dans la joie, au son des orchestres, on dansa tard dans la nuit… comme on avait dansé à Versailles, pendant que la France perdait le Canada.

Le lendemain 6 Juillet, Oran se réveilla hébétée. Tous ceux qui avaient pu conserver la vie voulaient partir. Oui, fuir… quitter cette ville au plus vite et cette odeur de sang. Courir sans se retourner, et que tout cela s’efface à jamais, Seigneur Dieu…

Ce brusque retour à la sauvagerie, ces crimes d’une cruauté inconnue qui, en quelques heures, achevèrent de vider la cité, créèrent l’irréparable. Les Oranais se sentaient tellement menacés en ville qu’ils préféraient camper, entassés au port ou à la Sénia (aéroport), sous un soleil de plomb, dans des conditions absolument inhumaines. De jeunes enfants, des vieillards en moururent. Les avions étaient inexistants, les transports maritimes en grève.

Cette ultime brimade sonnait le glas des Oranais. On leur refusait les moyens de sortir de leur enfer ; on leur marchandait l’exode. Jamais! Jamais ils ne devraient oublier!…

Ce jour là, le journal « Le Monde » avait titré :

 

« LA CELEBRATION DE L’INDEPENDANCE DE L’ALGERIE »

 

Une fusillade éclate à Oran au passage d’une manifestation de Musulmans. La responsabilité de ces incidents entre Européens et Algériens n’a pu être établie ». Ce sera vite chose faite.

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Le 26 Mars 1962 rue d’Isly à Alger

Posté par mdame le 31 mars 2010

 

Le 26 Mars 1962 rue d’Isly à Alger

Que s’est-il passé

Le 26 mars 1962 rue d’Isly à Alger ? <– cliquez

 

Commémoration à Paris de la journée

du 26 mars rue d’Isly à Alger

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Ouvrez, cliquez sur DIAPORAMA puis sur “à partir de la Diapositive d’origine

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19 MARS 1962 :

Posté par mdame le 2 mars 2010

19 MARS 1962 : LE CESSEZ-LE-FEU… ou
la victoire du FLN

de Joseph Castano

                                       Avec l’aimable autorisation de l’auteur                                                                                                                  

 

LA   V E R I T Ẻ ?… C’EST  CELLE-LẢ !

La lutte pour l’indépendance de son pays justifie telle de telles atrocités ? Repentance pour qui ?

 «Il y a eu  envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens »  (Hocine Aït Ahmed – chef historique du FLN)

         Pour ceux qui n’acceptent pas la vérité, voici quelques photos édifiantes de la barbarie du FLN… et, çà, ce n’est pas de la fiction : ce sont des preuves !

Visages lacérés où les yeux manquaient, nez et lèvres tranchés, gorges béantes, corps mutilés, alignement de femmes et d’enfants éventrés, la tête fracassée, le sexe tailladé ; c’était le lot journalier de la terreur… Malheur à ceux qui refusaient d’obéir au FLN ! Un sadisme et une cruauté sans pareil à l’égard de ceux qui aimaient la France…

           

« La France a commis un crime : Elle a livré le peuple algérien aux tueurs et aux assassins ! »  (Ferhat Abbas (ex-leader du FLN)

Ci-dessous, Musulmans assassinés à l’Arba, le 27 février 1956. Les tortionnaires ont commencé par leur couper les paupières, le nez et les lèvres, avant de les achever tandis qu’un troisième était égorgé devant sa famille… pour l’exemple.

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IL FAUT LE DIRE !

Posté par mdame le 19 octobre 2009

Editorial du Président :Gérard Garcia

     Pour ceux qui ne le savaient pas encore, depuis le 8 mai 1945 l’Algérie et ses populations connaissent les affres mortelles du terrorisme et du contre-terrorisme. Les peuples qui ont envahi successivement ce territoire sont tous des colonisateurs et des colonisés qui ont su vivre en paix, ensemble, avant de se massacrer.

       Le lâche abandon, par un gouvernement misérable, des populations vivant dans les départements d’Algérie en juillet 1962   a occasionné la mise en place d’un régime unique en Algérie et un des plus grands déplacements de population vers la France fuyant la terreur.

      Depuis 1962 les gouvernements de la France n’ont ni voulu ni su prendre la mesure de ce drame. Aucune politique n’a vraiment été mise en place depuis 47 ans. Le Haut Conseil au Rapatriés (HCR) ne peut donc exercer sa mission de conseil au gouvernement .

     Tout ceci nous l’avons répété au Conseiller technique  du premier ministre qui nous a reçus le 22 Juin dernier. Nous lui avons confirmé notre démission (1) Nous devons constater que malgré les efforts de hauts fonctionnaires dévoués à la MIR et l’ANIFOM, le gouvernement de la France ne met pas en place une politique juste et efficace pour les « rapatriés » qui se sentent  des « exilés  » par un tel manque de considération . A ce jour, il faut dire que les promesses du candidat élu à la Présidence de la République ne sont pas tenues.

     A l’initiative de notre association avec le soutien du CLAIR.R et de nombreuses associations amies, 122 personnes ont assisté à une messe du souvenir le 5 juillet dernier ,célébrée par Monseigneur BOZ. Nous étions honorés de la présence du Président et de la directrice de l’ANIFOM entre autres personnalités

     Notre association a soutenu le 8 juillet par sa présence et continué à soutenir moralement Nicole Guiraud, victime de l’attentat du Milkbar , dans le procès qu’elle intente à France 3  pour l’apologie du terrorisme . Là encore il faut constater que le gouvernement de la France ne fait pas tout ce qu’il faudrait. Une trop grande partie des médias s’aligne sur les méthodes de la parole unique de la Régence d’Alger. 

     A l’occasion de la commémoration du débarquement du 15 Août 1944 en Provence notre ami le général Maurice Faivre a rappelé au Président de la République le déficit mémoriel ressenti par les Anciens Combattants natifs d’Algérie : de 1943 à 1945 l’armée de libération a mobilisé
2% des Maghrébins,
0,5% de coloniaux
16% des Français d’AFN
et 1,7% de Français de l’hexagone.
Cet effort exceptionnel des Français d’AFN dans la libération de la France n’est jamais évoqué!

     Notre association a également  soutenu le 11 Septembre la « Journée internationale contre le terrorisme ».

                                                      Gérard Garcia

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Algerie : les années Pieds-Rouges(1962-1969)

Posté par mdame le 14 septembre 2009

C’est un ouvrage absolument remarquable qui sort en ce début septembre aux éditions la découverte dans la collection si bien nommée les cahiers libres. L’ouvrage de Catherine Simon, grand reporter au quotidien Le Monde traite d’un sujet mal connu à propos de la guerre d’Algérie. Si la littérature, le cinéma, et bien entendu les études historiques sont multiples sur la période de la colonisation et de la décolonisation, rares sont les ouvrages qui traitent de cet engagement militant en faveur de l’Algérie indépendante au lendemain de l’indépendance de 1962.

L’auteur a travaillé à partir de témoignages qui méritent largement d’être conservés avant que la nature ne fasse Algerie : les années Pieds-Rouges(1962-1969) dans HISTOIRE jpg_Algerieson oeuvre et ne fasse disparaître les témoins de cette période charnière dans la formation d’une gauche tiers-mondiste aujourd’hui largement désenchantée. On connaît bien entendu le réseau des porteurs de valises, de ses militants qui ont fait le choix de servir une cause, celle de l’indépendance et de l’anticolonialisme pendant la période 1954 – 1962. Des films ont traité de l’histoire de ces déserteurs qui quittaient l’armée française pour se rallier aux forces du FLN. Mais une fois les affrontements terminés, l’indépendance proclamée, c’est une Algérie nouvelle que ces femmes et que ces hommes, pétris d’idéaux anticolonialistes, ont voulu bâtir.

Les « établis » dans les usines d’armement

Qui étaient donc ces « pieds rouges », ainsi nommés, en

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ORAN 5 JUILLET 62 : LES CAUSES DU MASSACRE

Posté par mdame le 22 août 2009

 LES CAUSES  DU  MASSACRE 

Par   Jean-François  PAYA  Ancien combattant d’Algérie classe:/ 54  

Article publié avec autorisation bénévole de l’auteur dans « Les dossiers Secrets de l’Histoire »    4 Sept 2002 »

Ci dessous actualisé avec références 

                                                                              -:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

Cinq Juillet 1962 .Cette date est celle de l’indépendance pour les Algériens .Cependant pour les Français d’Oran,seule ville où ils étaient majoritaires ,elle évoque une journée d’horreur où près d’un millier d’entre eux furent massacrés en présence d’une garnison Française de 18000 hommes strictement consignée dans ses cantonnements.(1)   (2) 

Ces forces Françaises avaient cependant un role théorique de protection de leurs ressortissants d’après les déclarations publiques et les promesses faites par écrit et diffusées en Algérie comme en métropole. Les accords d’Evian prévoyaient la remise des pouvoirs à « l’exécutif provisoire » mis en place depuis le 19 Mars 1962 .Celui-ci devait maintenir l’ordre avec une « force locale » quasiment volatilisée  à Oran assistée de l’Armée Française ;et ce en principe jusqu’à la transmission de ses pouvoirs à une assemblée nationale élue au suffrage universel . 

Ceci ne fut effectif que le 27 Septembre 1962.Mais les accords d’Evian ne faisaient nullement référence au GPRA et à l’ALN dans ce processus…

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