HARKIS , hommage du 25 09 2010

Posté par mdame le 25 septembre 2015

hommage 1989

hommage 1989

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 A l’occasion de la Journée nationale d’hommage aux HARKIS et membres des forces supplétives

ALGERIANIE a participé à la cérémonie présidée par le Secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants qui a eu lieu samedi 25 septembre 2010 dans la cour d’honneur  de l’Hôtel national des Invalides.

Après une remise de décorations et un dépôt de gerbe le S.E.D.A.C. a rappelé le sacrifice des Harkis, la fraternité de certains officiers pour leurs hommes. Il a évoqué la mise en place prochaine de la Fondation pour la mémoire de la Guerre d’Algérie, des combats du Maroc et de Tunisie.

A l’entrée, des filles et fils de Harkis réclamaient à l’aide de banderoles que le candidat élu à la Présidence de la république tienne ses promesses, tout en regrettant qu’il n’honore pas de sa présence la cérémonie

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Ni KARMOUSS , ni KAUW-KAUW !

Posté par lesamisdegg le 30 novembre 2013

Du temps de l’armée d’Afrique on engageait des hommes qui pouvaient ne pas comprendre le français. Durant l’instruction militaire, pour leur apprendre à marcher au pas, on leur mettait une poignée de figues sèches-karmouss- dans la main gauche et une autre de cacahuètes –kauw kauw- dans la main droite .Sur cette instruction répétitive, karmouss kauw-kauw, karmouss kauw-kauw…. la troupe apprenait à marcher au pas, sans comprendre le traditionnel gauche-droite, gauche-droite.

Tous ces gouvernements , tous ces parlementaires « godillots » qui depuis plus d’un demi siècle fuient leurs responsabilités -  concernant l’abandon des Français d’Algérie à la barbarie djihadiste , le massacre des Harkis ,l’épuration ethnique réalisée par les fellagas , le massacre d’Oran , le sort des disparus , les profanations des nécropoles chrétiennes et juives – voudraient nous faire marcher au pas , karmouss kauw-kauw…. , nous inciter à voter pour eux lors des prochaines échéances électorales . Pour quelles raisons devrait-on les croire capables de réaliser demain ce qu’ils n’ont pas voulu faire hier, gauche droite.. confondues ?

Ils peuvent ici et là manipuler leurs mercenaires, leurs pantins, nos babaos de service, jamais ils ne nous feront chanter ce refrain là, karmouss kauw-kauw, karmouss kauw-kauw…. !Comme disait Jean AUGEAI, nous ne sommes ni à droite ni à gauche, mais en face !

AL 2013 11 20

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Le centre des Archives d’Outre-Mer

Posté par mdame le 18 juillet 2009

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C.A.O.M.

LE CENTRE DES ARCHIVES D’OUTRE-MER                       29, chemin du Moulin-Detesta, 13090 Aix-en-Provence  

 Les magasins du Centre des Archives d’Outre-mer sont la partie la plus spécifique et étonnante des bâtiments d’archives.A Aix en Provence les architectes ont réussi à animer le bloc magasins par une sorte de divisionnisme parvenant à ce beau résultat emblématique de nos silos d’archives 

 .   Le centre des Archives d'Outre-Mer dans ARTS et LETTRES centre-des-archives-d-outre-mer-d-aix-en-provence                                

 A Aix-en-Provence, les archives des anciennes colonies et de l’Algérie fascinent les chercheurs.
Cette bâtisse moderne ocre et grise située près de la faculté de lettres d’Aix-en-Provence est un inestimable mémorial. Siège, depuis 1966, du centre des archives d’outre-mer, elle recèle des montagnes de documents d’état civil, de cartes, de livres, de photos et de papiers rares qui retracent les destins mêlés du peuple français et des habitants de terres longtemps colonisées.
C’est ici qu’ont afflué, dans les années 60, les archives de souveraineté française rapatriées des colonies de la République devenues indépendantes. Même si l’état civil remontant au-delà de cent ans est conservé à Nantes. Complétées, en 1986 puis en 1994, par les archives ministérielles du défunt ministère des Colonies, les collections14459_tn dans CENTRES et ASSOCIATIONS d’Aix restent aujourd’hui les gardiennes de trois siècles d’histoire coloniale.
Les magasins répartis sur plusieurs étages abritent 350.000 mètres de microfilms, 40 kilomètres linéaires de rayonnages, la cartothèque renferme plus de 40.000 cartes et plans, la bibliothèque 100.000 volumes et la photothèque plus de 50.000 gravures et images.
Derrière cet inventaire impressionnant, c’est une trame infinie de visages, de paysages d’Afrique ou d’Asie, de vies et d’événements historiques, qui se profile. Des lettres rarissimes d’Abd-el-Kader, réclamées régulièrement par l’Etat algérien, ressuscitent la prise de la Smala. Des registres répertorient tous les habitants de petits villages français autrefois créés près d’Oran.
Dans la salle de lecture de cent places, chercheurs, écrivains, cinéastes et grand public se côtoient. Passionnées quand un Le Clézio séjourne ici pour les besoins d’un nouveau roman, les consultations peuvent, en d’autres circonstances, devenir désespérées. Lorsqu’un Algérien ayant combattu aux côtés de la France, par exemple, téléphone d’Alger pour découvrir qu’il n’a jamais été Français et n’a aucun droit d’ancien combattant. Lorsque telle famille ne parvient pas à retracer sa généalogie..           . m-Salle_du_Caom1
” Nous accueillons des historiens des Etats-Unis ou d’Australie, intéressés par l’Indochine, des documentalistes du Cambodge, explique Françoise Durand-Evrard, conservateur général du patrimoine et directrice des archives. Mais nos visiteurs non spécialisés, de plus en plus nombreux, sont en majorité pieds-noirs ou d’origine algérienne.”
Ancêtres bagnards
Qu’il s’agisse de reconstituer une généalogie ou de réunir des informations nécessaires à une démarche administrative, plonger dans les registres du passé c’est s’aventurer dans un voyage à rebours aux destinations parfois très inattendues. Si des documents de police et des renseignements généraux très sensibles concernant l’Algérie ne sont pas encore consultables, ceux du fonds des bagnes évoquent les aventures de milliers de bannis de la citoyenneté, déportés ou forçats. “Nous avons ici des documents sur Dreyfus, 100.000 dossiers avec noms et numéros de matricule de bagnards de Guyane et de Nouvelle-Calédonie, ainsi que des photos anthropométriques “, détaille Nicole Célestin, documentaliste. Elle se souvient d’un visiteur s’apercevant que son ancêtre n’était pas gardien de bagne à Madagascar, mais bagnard…
” Mais les archives réservent aussi de charmantes surprises ” précise-t-elle. Actuellement, en classant des correspondances personnelles adressées à un établissement pénitentiaire de Nouvelle-Calédonie, elle a découvert des missives féminines enflammées adressées à un bagnard. “Je vous couvre de mille baisers et caresses “, écrivait cette amoureuse du siècle dernier.
Plus naïfs encore, des cahiers d’élèves d’écoles françaises, creuset de la citoyenneté. “C’est sur toi que nous comptons, petit missionnaire des idées modernes, petit élève de l’école primaire “, a ainsi écrit avec application le petit Indien Diagardjane dans sa dictée…
Anne-Sophie CATHALA

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C.A.O.M. Centre des Archives d’Outre-Mer

Posté par mdame le 20 juin 2009

LE CENTRE DES ARCHIVES D’OUTRE-MER 

29, chemin du Moulin-Detesta, 13090 Aix-en-Provence. 

 A Aix-en-Provence, les archives des anciennes colonies et de l’Algérie fascinent les chercheurs.
Cette bâtisse moderne ocre et grise située près de la faculté de lettres d’Aix-en-Provence est un inestimable mémorial. Siège, depuis 1966, du centre des archives d’outre-mer, elle recèle des montagnes de documents d’état civil, de cartes, de livres, de photos et de papiers rares qui retracent les destins mêlés du peuple français et des habitants de terres longtemps colonisées.
C’est ici qu’ont afflué, dans les années 60, les archives de souveraineté française rapatriées des colonies de la République devenues indépendantes. Même si l’état civil remontant au-delà de cent ans est conservé à Nantes. Complétées, en 1986 puis en 1994, par les archives ministérielles du défunt ministère des Colonies, les collections d’Aix restent aujourd’hui les gardiennes de trois siècles d’histoire coloniale.
Les magasins répartis sur plusieurs étages abritent 350.000 mètres de microfilms, 40 kilomètres linéaires de rayonnages, la cartothèque renferme plus de 40.000 cartes et plans, la bibliothèque 100.000 volumes et la photothèque plus de 50.000 gravures et images.
Derrière cet inventaire impressionnant, c’est une trame infinie de visages, de paysages d’Afrique ou d’Asie, de vies et d’événements historiques, qui se profile. Des lettres rarissimes d’Abd-el-Kader, réclamées régulièrement par l’Etat algérien, ressuscitent la prise de la Smala. Des registres répertorient tous les habitants de petits villages français autrefois créés près d’Oran.
Dans la salle de lecture de cent places, chercheurs, écrivains, cinéastes et grand public se côtoient. Passionnées quand un Le Clézio séjourne ici pour les besoins d’un nouveau roman, les consultations peuvent, en d’autres circonstances, devenir désespérées. Lorsqu’un Algérien ayant combattu aux côtés de la France, par exemple, téléphone d’Alger pour découvrir qu’il n’a jamais été Français et n’a aucun droit d’ancien combattant. Lorsque telle famille ne parvient pas à retracer sa généalogie…
 » Nous accueillons des historiens des Etats-Unis ou d’Australie, intéressés par l’Indochine, des documentalistes du Cambodge, explique Françoise Durand-Evrard, conservateur général du patrimoine et directrice des archives. Mais nos visiteurs non spécialisés, de plus en plus nombreux, sont en majorité pieds-noirs ou d’origine algérienne. »
Ancêtres bagnards
Qu’il s’agisse de reconstituer une généalogie ou de réunir des informations nécessaires à une démarche administrative, plonger dans les registres du passé c’est s’aventurer dans un voyage à rebours aux destinations parfois très inattendues. Si des documents de police et des renseignements généraux très sensibles concernant l’Algérie ne sont pas encore consultables, ceux du fonds des bagnes évoquent les aventures de milliers de bannis de la citoyenneté, déportés ou forçats. « Nous avons ici des documents sur Dreyfus, 100.000 dossiers avec noms et numéros de matricule de bagnards de Guyane et de Nouvelle-Calédonie, ainsi que des photos anthropométriques « , détaille Nicole Célestin, documentaliste. Elle se souvient d’un visiteur s’apercevant que son ancêtre n’était pas gardien de bagne à Madagascar, mais bagnard…
 » Mais les archives réservent aussi de charmantes surprises  » précise-t-elle. Actuellement, en classant des correspondances personnelles adressées à un établissement pénitentiaire de Nouvelle-Calédonie, elle a découvert des missives féminines enflammées adressées à un bagnard. « Je vous couvre de mille baisers et caresses « , écrivait cette amoureuse du siècle dernier.
Plus naïfs encore, des cahiers d’élèves d’écoles françaises, creuset de la citoyenneté. « C’est sur toi que nous comptons, petit missionnaire des idées modernes, petit élève de l’école primaire « , a ainsi écrit avec application le petit Indien Diagardjane dans sa dictée…
Anne-Sophie CATHALA

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