Bonne année ! Bonne santé !

Posté par lesamisdegg le 2 janvier 2015

 

Le marin, la paille et l’âne -conte bonois-

En 1875, Luigi Schiafino, un marin génois, apprit que de nombreux navires de commerce partaient de Toulon vers l’Algérie.

Comme il était sans emploi, il décida de quitter sa ville natale pour tenter sa chance ailleurs en embarquant sur l’un de ces navires. Il prit un baluchon contenant ses effets personnels, toute sa fortune, et se dirigea, à pieds, vers Toulon.

Après deux semaines de marche, il arriva à Gonfaron, petit village du centre Var, situé au pied du massif des Maures, connu dans le monde entier car, selon la légende locale, en 1645, un âne aurait volé du haut de la colline sur laquelle était bâtie le vieux village et aurait atterri au fond du ravin à la grande stupéfaction des habitants. Cet exploit fut considéré comme un miracle que l’on attribua à saint Quinis, protecteur des habitants de Gonfaron. Depuis cette époque, aucun âne n’avait pu décoller du sol au grand désespoir du clergé local qui multipliait messes et incantations pour que le miracle de l’âne volant se reproduise de temps en temps afin d’attirer les touristes et surtout les pèlerins du monde entier.

Las d’implorer saint Quinis, les Gonfaronnais décidèrent de prendre leur destin en main en organisant un challenge annuel offrant une somme très importante à qui ferait voler un âne sur la place du village. Ce challenge avait lieu le dernier samedi du mois de juin et, hasard ou destinée, Luigi Schiafino était présent dans Gonfaron ce jour-là. Celui-ci se porta candidat et, après que le curé du village eut béni l’âne placé au centre de la place du village, il s’approcha lentement du quadrupède, lui souleva la queue et, d’un geste sûr, lui planta une paille dans le cul. Il invita ensuite les habitants de Gonfaron à souffler dans la paille afin de gonfler l’animal comme une baudruche.et la paille ....

Le premier souffleur fut le notaire : il inspira fortement puis lâcha d’un seul coup son air dans le rectum de l’âne qui se mit à braire de plaisir mais qui ne bougea pas d’une semelle. Le deuxième qui tenta sa chance fut le maire : il gonfla son torse et souffla dans la paille afin d’introduire tout l’air qu’il avait stocké. Mais sa tentative ne réussit qu’à faire sursauter l’animal, sans doute surpris par la tiédeur du mistral qui venait de s’engouffrer dans son arrière-train. Le troisième qui entra dans la compétition fut Luigi. Celui-ci saisit la paille et, comme il était délicat, il la retira et la retourna pour éviter de poser ses lèvres au même endroit que ses prédécesseurs. C’est alors que l’âne, ressentant que l’on venait de retourner la paille, crut qu’il devait inverser le sens du courant gazeux. Il refoula alors vers l’extérieur tout l’air injecté par nos protagonistes, suivi par d’autres gaz dont l’odeur n’avait rien de commun avec les parfums de Provence. Sous l’action de la poussée en avant créée par l’éjection des gaz, connue par les physiciens sous le nom de réaction, notre âne décolla du sol et retomba plus loin devant le regard médusé du jury.

Comme promis, Luigi Schiafino encaissa la prime et c’est en possession d’une petite fortune qu’il arriva sur le port de Toulon où mouillaient trois navires appartenant au même armateur : l’un en partance pour Alger, l’autre pour Oran et le troisième pour Bône. Fin négociateur, notre Luigi réussit à convaincre l’armateur de lui vendre un de ses navires en payant comptant avec la somme gagnée à Gonfaron. Et c’est ainsi que Luigi Schiafino devint propriétaire du navire de commerce en partance pour Bône. Quelques mois plus tard, les bénéfices récoltés lors des transports de marchandises entre Toulon et Bône étaient si conséquents qu’il put s’acheter un deuxième navire. En moins de deux ans, Luigi fit l’acquisition d’une véritable flottille et devint ainsi le plus riche armateur d’Algérie.

Quand il séjournait à Bône, il ne manquait jamais de raconter, en bas la marine, le fabuleux exploit de l’âne volant qui avait été à l’origine de sa fortune. Mais, comme chacun sait, le téléphone bônois, contrairement au téléphone acoustique, a la propriété d’amplifier voire de déformer les mots. Aussi, le fait qu’un homme fût devenu riche en mettant une paille dans le cul d’un âne se transforma-t-il vite en rumeur attestant que la fortune souriait à ceux qui avaient une paille au cul. C’est pourquoi, depuis cette époque, les Bônois utilisent une expression consacrée pour présenter leurs vœux aux personnes qu’ils estiment.

Cette expression, vous la connaissez sûrement puisqu’il s’agit de : bonne année, bonne santé, la paille au cul pour toute l’année. 

René VENTO 

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NOËL à ORAN

Posté par lesamisdegg le 24 décembre 2014

 

deglett nour

dattes muscades

Noël 1925 à Oran.

 La famille au complet est réunie autour de la table, attendant que sonne l’heure de réveillonner. Dans les plats, c’est un amoncellement de friandises et fruits secs de circonstance , nougats aux amandes, nougats tendres, pralines et dragées importées de la péninsule ibérique, marrons glacés voisinant avec leurs frères à la brune pelure, les noix, les amandes, les dattes muscades et les raisins secs de Malaga. Et, petits et grands, aux yeux de clairs regards de joie, croquent à belles dents, arrosant mais pas trop cette frugale nourriture, de vin blanc tiré du coin sombre de la cave, où l’avait caché grand-papa.

Le phonographe graillonne des airs à la mode : fox trott, blues et tango, accueillis avec joie par les adolescents. Ailleurs, c’est au son de l’accordée populaire, de la mandoline, du piano, du violon et voire de l’harmonica, que l’on danse gaiement, sans souci du vain protocole.

Dans les rues et les boulevards, brillamment illuminés, l’animation est grande. Les taxis font d’excellentes affaires; il en est de même des pâtisseries, dancings, restaurants et cafés. Dans l’air, que n’agite aucune brise, volent des bribes de chansons, de musiques. C’est la joie, c’est le bonheur qui adoucit l’amertume de la vie.

Puis, c’est minuit. Les cloches lancent leur appel vers la ville et les fidèles, par petits groupes, se dirigent, qui vers les églises de quartier et qui vers la Cathédrale du Sacré Cœur. Celle-ci regorge de monde. Les élégantes habituées y sont venues plutôt pour montrer leurs luxueuses toilettes que pour y prier et adorer l’Enfant-Dieu. Quant aux âmes simples, elles songent à ce symbole éternel de Dieu adoptant l’enveloppe charnelle afin de sauver l’humanité embourbée dans le Mal.

Enfin, c’est le retour au logis, l’intime réunion autour de la table plantureusement servie ; c’est l’allégresse du ventre bien rempli, éclatant en exclamations joyeuses, en chansons de circonstance. Et la nuit où l’on commémore la Naissance de Jésus-Christ, s’achève comme elle a commencé : dans le délire et la joie.

Mais n’oublions pas les enfants ! La coutume veut que, vers minuit, le Papa Noël, à la blanche barbe, passe dans toutes les cheminées et garnisse les petits souliers de jouets et de friandises. Quelle explosion de joie, quels rires perlés, en découvrant ces petites merveilles ! Et, durant quelques jours, ce seront des jeux continuels : la patinette, le clairon aux accents guerriers, le grand cheval mécanique cher à notre enfance et, pour les filles, l’éternelle poupée fermant les yeux et poussant des bêlements traduits par des mots : Papa ; Maman !

La Vie algérienne, tunisienne et marocaine. Revue illustrée du dimanche. Lettres, arts, sports

INFANTES-POQUET.

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ORAN jour des morts 1925

Posté par lesamisdegg le 1 novembre 2014

ORAN CIMETIERE TAMASHOUET 2008 Allee principaleEt novembre est revenu, s’annonçant aussi maussade que son prédécesseur. La matinée du 1er novembre, la pluie tomba à verse, arrosant copieusement les rues de notre cité et les transformant en étangs et cloaques. Fort heureusement, le soleil épandit vers midi quelques uns de ses chauds rayons, inondant d’espoir la jeunesse. Et, l’après-midi le temps s’étant complètement remis au beau, les promenades et les faubourgs d’Oran furent envahis par les promeneurs. Mais où il y avait foule ce fût au cimetière Tamashouet, en vue d’embellir les tombes des chers morts que l’on irait visiter le lendemain, Jour des Morts. Ce jour-là, le ciel resta couvert toute la journée. Toutefois le soleil parvenait, par moments, à glisser de pâles rayons. Comme d’habitude, affluence considérable dans les allées du Campo-Santo. Procession, musique, discours, visite aux tombes des soldats, et nous voilà quittes jusqu’à l’année prochaine avec ceux à qui nous devons tant et tant. Quelques fleurs: chrysanthèmes, un hymne de mort, quelques mots grandiloquents, un Pater ou un Ave et, notre âme satisfaite, nous pouvons retourner tranquillement à nos affaires, à nos réjouissances.

J.Infantes-Poquet

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BACRI Roland « in memoriam »

Posté par lesamisdegg le 1 juin 2014

« ici git suis, ici git reste « 

 

Roland Bacri est né à Bab El-Oued (Alger en Algérie française ) le 1er avril 1926 , est décédé le 24mai2014 à Levallois-Perret.

Humoriste Pieds-Noirs, il fait ses premières armes de journaliste au Canard Sauvage en  Alger. En 1953, il envoya un poème au Canard enchaîné qui le publia. Une relation épistolaire s’établit entre lui et le rédacteur en chef du journal. En 1956, il est convié à Paris pour une collaboration régulière. Sous le pseudonyme « Roro de Bab-el-Oued », ainsi que « le petit poète », il signe des textes qui se signalent surtout par l’emploi du pataouète. Cette chronique régulière ne s’engagea jamais vraiment en faveur d’aucune communauté, mais eut le mérite de corriger l’analyse du Canard sur la situation algérienne, en particulier sur l’attitude des Pieds-Noirs. Il est chroniqueur à l’hebdomadaire satirique français le Canard enchaîné depuis 1956 jusque dans les années 90.

Il nous avait accompagné dans une dernière émission sur les Pieds-Noirs , un brin ubuesque ,  sur Antenne 2 , fantaisiste comme toujours et en tout .

Son épitaphe : « Ici git suis. Ici git reste. »

PCC Miss Vicky Pédia and Cagayous Itm’self.

 

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MONA de paques

Posté par lesamisdegg le 21 avril 2014

Au 16ième siècle les Espagnols renforcent leur position à Oran .Ils construisent une prison sur la « punta de la mona ».Cette pointe de la guenon, « punta de la mona-pointe de lamoune- »,  sépare « marsa el kébir » de « marsa el sghir », la grande baie de la petite. Cette pointe comme le djebel  Murdjadjo abritait le  type de singe vivant à Gibraltar, dans l’Atlas marocain ou dans les gorges de la Chiffa.

Les prisonniers  du «fort de la mona » pouvaient recevoir la visite de  leur famille,  une fois l’an, le dimanche de Pâques. La « mona » devint le nom du gâteau de la résurrection partagé par les prisonniers   et leurs visiteurs.

GG 2012 01 09

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Bonne nouvelle année 2014

Posté par lesamisdegg le 6 janvier 2014

à ceuss’ qu’allaient s’taper le bain, calvos, lagagnosos, mocosos

à ceuss’ là les bouffeurs de mantecaos, rollicos, monas, makrouds, calentica

à ceuss’ qui s’tapaient les brochettes à Cap Falcon,

à ceuss’ qui tapaient cinq, aux buveurs d’anisette, ac’ la kémia

à ceuss’ qui allaient de Kristel à Aïn el turck,

à ceuss’ là les tragalapas menteurs comme des voleurs

à ceuss’ qui ont fait le bras d’honneur, ou trichaient sans arrêt au tchic-tchic,

à ceuss’ qui se vantaient d’leur gros cigar’ de Mascara,

à ceuss’ qui tapaient la brisca,

à ceuss’ qui jouaient aux pignols, au pitchac, à bourro-flaco

à ceuss’ qui ont fait-les pôv’-figa ou tchoufa

à ceuss’ que quand i partaient on aurait dit qui revenaient,

à ceuss’ de Gambetta ,de Saintugène, d’Ardaillon, de Lamoricière

à ceuss’ de notre beau pays d’avant,

à ceuss’ que j’aimerais qu’ils soient toujours là,

 

le bonheur, et qu’la santé ell’ vous laisse pas tomber

 

Ac’une bonne calbote pataouète!

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Ni KARMOUSS , ni KAUW-KAUW !

Posté par lesamisdegg le 30 novembre 2013

Du temps de l’armée d’Afrique on engageait des hommes qui pouvaient ne pas comprendre le français. Durant l’instruction militaire, pour leur apprendre à marcher au pas, on leur mettait une poignée de figues sèches-karmouss- dans la main gauche et une autre de cacahuètes –kauw kauw- dans la main droite .Sur cette instruction répétitive, karmouss kauw-kauw, karmouss kauw-kauw…. la troupe apprenait à marcher au pas, sans comprendre le traditionnel gauche-droite, gauche-droite.

Tous ces gouvernements , tous ces parlementaires « godillots » qui depuis plus d’un demi siècle fuient leurs responsabilités -  concernant l’abandon des Français d’Algérie à la barbarie djihadiste , le massacre des Harkis ,l’épuration ethnique réalisée par les fellagas , le massacre d’Oran , le sort des disparus , les profanations des nécropoles chrétiennes et juives – voudraient nous faire marcher au pas , karmouss kauw-kauw…. , nous inciter à voter pour eux lors des prochaines échéances électorales . Pour quelles raisons devrait-on les croire capables de réaliser demain ce qu’ils n’ont pas voulu faire hier, gauche droite.. confondues ?

Ils peuvent ici et là manipuler leurs mercenaires, leurs pantins, nos babaos de service, jamais ils ne nous feront chanter ce refrain là, karmouss kauw-kauw, karmouss kauw-kauw…. !Comme disait Jean AUGEAI, nous ne sommes ni à droite ni à gauche, mais en face !

AL 2013 11 20

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LES MASSACRES d’ORAN du 5 JUILLET 1962

Posté par lesamisdegg le 8 juillet 2013

Ils commencèrent dans la matinée du 5 juillet 1962, le jour officiel même de l’indépendance. Ils prirent fin officiellement le soir, mais dans les centres de détention où avait été rassemblée la population européenne, les tueries continuèrent pendant plusieurs jours.

Une fois obtenue la neutralité des forces françaises qui étaient cantonnées dans les casernes de la ville et dans le port, des unités militaires du FLN accompagnées de civils venant de l’intérieur du pays se répandirent dans tous les quartiers d’Oran, entrant dans les lieux publics pillant les magasins et entrepôts, forçant les portes des appartements, rassemblant les habitants non-musulmans désarmés, les emmenant dans des commissariats ou d’autres centres de détention (comme les Abattoirs d’Oran), les tuèrent ou les livrèrent à la foule qui lyncha, après les avoir torturés, ceux qui lui étaient livrés. Policiers et soldats français observaient les tueries, qui avaient lieu parfois à quelques mètres de leur casernement, sans qu’aucun d’entre eux ne soit intervenu. Les jours qui suivirent, la population d’Oran – qui était en majorité européenne – s’exila et quitta le pays, abandonnant tous ses biens. Le nombre de victimes du massacre d’Oran se compte en centaines de morts, hommes, femmes et enfants. Il s’agissait de terroriser et faire fuir du pays les habitants de la plus grande ville européenne après Alger.

De la même manière, les massacres, moins spectaculaires, commis dans l’Algérois et le Constantinois aboutirent à l’exil des populations non musulmanes, le gouvernement français s’étant opposé au rapatriement des harkis et de leurs familles. Les européens, prêts à vivre sur le territoire d’une Algérie indépendante, renoncèrent alors. En quelques semaines, ce sont plus d’un million de non-musulmans qui fuirent le pays victimes de la stratégie d’épuration ethnique pratiquée par le FLN. Cette politique, fondée sur le programme nationaliste des années 30, qui consistait à prôner une Algérie indépendante et uniquement arabo-musulmane, fut mise en œuvre sciemment par une politique de terreur systématique.

algerianie@live.fr                         2013 07 05

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Alain MIMOUN :champion olympique et ancien combattant !

Posté par lesamisdegg le 28 juin 2013

Alain Mimoun, de son ancien nom Ali Mimoun Ould Kacha, est un athlète français et

Alain MIMOUN

Il remporte le marathon aux jeux olympiques de Melbourne en 1956

de la Seconde Guerre mondiale, né le 1er janvier 1921 à Maïder (arrondissement du Télagh, département d’Oran) en Algérie française et mort le 27 juin 2013 à Champigny, dans le Val-de-Marne. Il est particulièrement connu pour sa victoire au marathon des Jeux olympiques d’été de 1956 à Melbourne.

Aîné d’une fratrie de sept enfants, issu d’une famille de modestes agriculteurs, sa mère Halima le destine à une carrière d’instituteur. Il obtient le certificat d’études primaires (avec mention « Bien »). Il s’engage alors dans l’armée au début de la Seconde Guerre mondiale, alors qu’il n’a pas encore 19 ans, et est envoyé sur la frontière belge. Après la débâcle, en 1942, il est pour un temps intégré au 19e régiment du génie, à Besançon où il se livre à la pratique du sport : football, cyclisme… et enfin à la course à pied. Puis il va à Bourg-en-Bresse où il vient s’entraîner dans le stade. Là, le président du club d’athlétisme local, M. Vilar, le remarque. Il participe au championnat départemental de l’Ain et remporte l’épreuve du 1 500 mètres. Muté en Alger, avec le 19e régiment du génie, il intègre l’équipe de cross-country de l’unité, puis combat lors de la Campagne de Tunisie (novembre 1942mai 1943) sous les ordres du général Giraud.Dès juillet 1943, il participe à la campagne d’Italie comme caporal dans le 83e bataillon du génie, au sein de la 3e division d’infanterie algérienne du Corps Expéditionnaire Français commandé par le maréchal Juin. Grièvement blessé au pied par un éclat d’obus lors de la bataille du mont Cassin le 28 janvier 1944, il évite de justesse l’amputation de sa jambe gauche préconisée par les médecins américains et est soigné à l’hôpital français de Naples qui lui évite cette épreuve, puis participe néanmoins au débarquement de Provence (15 août 1944). Son bataillon y gagnera la Croix de guerre avec quatre citations.

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COMMEMORATION du MASSACRE du 5 JUILLET 1962 à ORAN

Posté par lesamisdegg le 13 juin 2013

 

AAALGERIANIE Association des Amis d’Algérianie

 

     Maison des Associations du 7ème,                   4 rue Amélie, 75007 PARIS.
                                             

                                                                                                               Paris, le 5 juin 2013

Vendredi 5 juillet 2013

COMMEMORATION du massacre d’ORAN du 5 juillet 1962

Hommage à la mémoire des victimes et des  disparus

En collaboration avec l’ANFANOMA, l’ARMR, le GRFDA et la MAFA

 

Comme depuis plus de 30 ans nous vous invitons à vous réunir nombreux afin que nul n’oublie jamais les victimes de la barbarie torturées, suppliciées, assassinées, enlevées sous les yeux des milliers d’hommes de la garnison française d’ORAN. Nous manifesterons dans le recueillement notre solidarité avec les « personnes disparues et les populations victimes de massacres ou d’exactions après le 19 mars 1962 «

 

A 11h, messe célébrée par le Père ARGOUARC’H

En l’église Saint Odile, 2 avenue Stéphane Mallarmé, 75017 PARIS-Métro porte de Champerret

 

À 12 h30  déjeuner du souvenir autour du Père Argouarc’h

 

A 15h allocutions, recueillement, dépôt de gerbes, chants patriotiques,  au pied du Mémorial National du Quai Branly en présence des autorités.

Métro Bir Hakeim RER Champs de mars –promenade piétonne face Av de la Bourdonnais .Paris 7ième

 

                                      NB: retenez sur vos agendas le 25 septembre 2013

 

http://lesamisdalgerianie.unblog.fr     algerianie@live.fr    tel : 07 86 77 97 08           

_______________________________________________________________

RSVP

FICHE DE RESERVATION OBLIGATOIRE (à renvoyer avant le 1er juillet 2013)

M. Mme ………………………………………          Tel : ………………………

- participeront au repas-30€- accompagnés de …. Personnes 

Ci-joint un chèque global à l’ordre d’AAAlgérianie.

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