Alain MIMOUN :champion olympique et ancien combattant !

Posté par lesamisdegg le 28 juin 2013

Alain Mimoun, de son ancien nom Ali Mimoun Ould Kacha, est un athlète français et

Alain MIMOUN

Il remporte le marathon aux jeux olympiques de Melbourne en 1956

de la Seconde Guerre mondiale, né le 1er janvier 1921 à Maïder (arrondissement du Télagh, département d’Oran) en Algérie française et mort le 27 juin 2013 à Champigny, dans le Val-de-Marne. Il est particulièrement connu pour sa victoire au marathon des Jeux olympiques d’été de 1956 à Melbourne.

Aîné d’une fratrie de sept enfants, issu d’une famille de modestes agriculteurs, sa mère Halima le destine à une carrière d’instituteur. Il obtient le certificat d’études primaires (avec mention « Bien »). Il s’engage alors dans l’armée au début de la Seconde Guerre mondiale, alors qu’il n’a pas encore 19 ans, et est envoyé sur la frontière belge. Après la débâcle, en 1942, il est pour un temps intégré au 19e régiment du génie, à Besançon où il se livre à la pratique du sport : football, cyclisme… et enfin à la course à pied. Puis il va à Bourg-en-Bresse où il vient s’entraîner dans le stade. Là, le président du club d’athlétisme local, M. Vilar, le remarque. Il participe au championnat départemental de l’Ain et remporte l’épreuve du 1 500 mètres. Muté en Alger, avec le 19e régiment du génie, il intègre l’équipe de cross-country de l’unité, puis combat lors de la Campagne de Tunisie (novembre 1942mai 1943) sous les ordres du général Giraud.Dès juillet 1943, il participe à la campagne d’Italie comme caporal dans le 83e bataillon du génie, au sein de la 3e division d’infanterie algérienne du Corps Expéditionnaire Français commandé par le maréchal Juin. Grièvement blessé au pied par un éclat d’obus lors de la bataille du mont Cassin le 28 janvier 1944, il évite de justesse l’amputation de sa jambe gauche préconisée par les médecins américains et est soigné à l’hôpital français de Naples qui lui évite cette épreuve, puis participe néanmoins au débarquement de Provence (15 août 1944). Son bataillon y gagnera la Croix de guerre avec quatre citations.

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COMMEMORATION du MASSACRE du 5 JUILLET 1962 à ORAN

Posté par lesamisdegg le 13 juin 2013

 

AAALGERIANIE Association des Amis d’Algérianie

 

     Maison des Associations du 7ème,                   4 rue Amélie, 75007 PARIS.
                                             

                                                                                                               Paris, le 5 juin 2013

Vendredi 5 juillet 2013

COMMEMORATION du massacre d’ORAN du 5 juillet 1962

Hommage à la mémoire des victimes et des  disparus

En collaboration avec l’ANFANOMA, l’ARMR, le GRFDA et la MAFA

 

Comme depuis plus de 30 ans nous vous invitons à vous réunir nombreux afin que nul n’oublie jamais les victimes de la barbarie torturées, suppliciées, assassinées, enlevées sous les yeux des milliers d’hommes de la garnison française d’ORAN. Nous manifesterons dans le recueillement notre solidarité avec les « personnes disparues et les populations victimes de massacres ou d’exactions après le 19 mars 1962 «

 

A 11h, messe célébrée par le Père ARGOUARC’H

En l’église Saint Odile, 2 avenue Stéphane Mallarmé, 75017 PARIS-Métro porte de Champerret

 

À 12 h30  déjeuner du souvenir autour du Père Argouarc’h

 

A 15h allocutions, recueillement, dépôt de gerbes, chants patriotiques,  au pied du Mémorial National du Quai Branly en présence des autorités.

Métro Bir Hakeim RER Champs de mars –promenade piétonne face Av de la Bourdonnais .Paris 7ième

 

                                      NB: retenez sur vos agendas le 25 septembre 2013

 

http://lesamisdalgerianie.unblog.fr     algerianie@live.fr    tel : 07 86 77 97 08           

_______________________________________________________________

RSVP

FICHE DE RESERVATION OBLIGATOIRE (à renvoyer avant le 1er juillet 2013)

M. Mme ………………………………………          Tel : ………………………

- participeront au repas-30€- accompagnés de …. Personnes 

Ci-joint un chèque global à l’ordre d’AAAlgérianie.

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DISPARUS en ALGERIE

Posté par lesamisdegg le 12 juin 2013

JEAN-JACQUES JORDI : UN SILENCE D’ÉTAT (ed. SOTECA)

 LES EUROPEENS DISPARUS en ALGERIE
 Durant un demi-siècle, le problème des civils européens enlevés par le FLN et jamais retrouvés pour un grand nombre, fut singulièrement occulté. Officiellement, on s’en tint à un chiffre donné en 1964 au Sénat: 3018. A partir de 1965, le silence des médias à ce sujet se fit assourdissant. Les Français disparus furent oubliés tandis que la France prit l’étrange habitude de réserver ses hommages aux victimes de l’autre camp, les pro-indépendantistes. Dans le milieu des Français d’Algérie, on chercha à lutter contre l’oubli.  Désormais, la communauté des Historiens comme les Pieds Noirs et les familles concernées disposent d’une étude de qualité, menée selon la méthode historique. Jean-Jacques Jordi a fait des recherches poussées en de nombreux fonds d’archives. Citons: le Service Historique de la Défense, le Centre des Archives Diplomatiques, les Archives Nationales d’Outre-mer, le Centre des Archives Contemporaines, le Centre Historique des Archives Nationales, celles de la Croix Rouge, du Service Central des Rapatriés etc.;…L’auteur a ainsi apporté une contribution neuve au problème des disparus européens. Il a attaqué de front l’obstacle des 500 dossiers demeurés incertains qui gênait l’obtention de chiffres crédibles.
En accédant aux dossiers du Service Central des Rapatriés, Jordi a pu savoir qui parmi les incertains était réellement disparu ou entré en France métropolitaine. Qu’il s’agisse du massacre du 5 juillet 62 à Oran (où l’auteur confirme la responsabilité et les mensonges du général Katz, comme la criminelle ineptie des directives données à l’Armée française), qu’il s’agisse des exactions de l’été 62 dues à la wilaya 4 (où le FLN préférait enlever des familles entières pour limiter les plaintes), Jordi a montré une solide rigueur. Il éclaire la pratique du nettoyage ethnique par les indépendantistes. Or, il le fait, documents à l’appui, en prenant ses distances avec quelques légendes aussi tenaces qu’absurdes. Son livre est peu réfutable. Il sera plus difficile désormais aux thuriféraires du FLN et aux journalistes sous influence de nier des faits qui les dérangent. On peut regretter que Jordi paraisse sous-estimer les divisions du FLN et les surenchères xénophobes qu’elles alimentèrent .Cet ouvrage, cette étude méticuleuse manquaient.

Les enlèvements d’Européens ont décuplé après le « cessez-le-feu  » du 19 mars 1962.L’auteur dénombre 1583 disparus présumes décédés, 123 enlevés dont on a retrouvé les corps et 171 cas incertains résiduels.

–Il arriva qu’un scribe du Ministère des Rapatriés répondit par erreur : 25.000 à une question sur le chiffre des disparus européens. Il confondait avec celui des militaires français tués au combat.En juillet 1962, depuis Alger, Max Clos du Figaro, dénonça courageusement les enlèvements massifs d’Européens. Il ajoutait : » Sur les chiffres, on ne sait rien de sûr. Tout dans ce pays est déformé et amplifié dans des proportions fantastiques. « 2011 11 J.Monneret

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