Archive pour mai, 2010

LETTRE à MONSIEUR BOUTEFLIKA,

 LETTRE à MONSIEUR BOUTEFLIKA,
président de la République algérienne
 

Courrier exemplaire adressé au président algérien, Monsieur BOUTÉFLICA, par M. André SAVELLI, professeur agrégé en histoire au Val de Grâce. Il semble indispensable de faire circuler ce document, extrêmement bien documenté, venant d’un érudit de l’histoire, relatant brièvement l’histoire d’un pays, l’Algérie, et éclatant de vérité.

 Monsieur le Président,

En brandissant l’injure du génocide de l’identité algérienne par la France, vous saviez bien que cette identité n’a jamais existé avant 1830. Mr Ferrat Abbas et les premiers nationalistes avouaient l’avoir cherchée en vain. Vous demandez maintenant repentance pour barbarie : vous inversez les rôles !

C’était le Maghreb ou l’Ifriqiya, de la Libye au Maroc. Les populations, d’origine phénicienne (punique), berbère (numide) et romaine, étaient, avant le VIIIème siècle, en grande partie chrétiennes (500 évêchés dont celui d’Hippone / Annaba, avec Saint Augustin). Ces régions agricoles étaient prospères.

 Faut-il oublier que les Arabes, nomades venant du Moyen Orient, récemment islamisés, ont envahi le Maghreb et converti de force, « béçif » (par l’épée), toutes ces populations. « Combattez vos ennemis dans la guerre entreprise pour la religion….Tuez vos ennemis partout où vous les trouverez » (Coran, sourate II, 186-7). Ce motif religieux était élargi par celui de faire du butin, argent, pierreries, trésor, bétail, et aussi bétail humain, ramenant par troupeaux des centaines de milliers d’esclaves berbères; ceci légitimé par le Coran comme récompense aux combattants de la guerre sainte (XLVIII, 19, 20) .Et après quelques siècles de domination arabe islamique, il ne restait plus rien de l’ère punico romano berbère si riche, que des ruines (Abder-Rahman ibn Khaldoun el Hadram , Histoire des Berbères,T I,p.36-37, 40, 45-46. 1382).

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Communiqué du 11mai 2010 Avril 2010 :Le compte n’y est pas

 Communiqué du 11mai 2010 Avril 2010 :Le compte n'y est pas crbst_import 

COMMUNIQUE

LE COMPTE N’Y EST PAS

Le 11 Mai 2010 Monsieur Maxime Tandonnet, Conseiller au cabiner du Président de la République, a reçu à sa demande, Monsieur Antoine Candela, Président du CSCO accompagné de Messieurs Gérard Garcia et Jean-Felix Vallat, en compagnie de Monsieur Eric Diard, Vice Président de l’intergroupe  « rapatriés », du Directeur du Ministère des Affaires Etrangères en charge des cimetières à l’étranger et de Monsieur le Président de la M.I.R.

Après le rappel par Monsieur le conseiller de la préoccupation du Président de la République sur ce dossier,  la délégation a rappelé l’état intolérable des cimetières chrétiens et juifs d’Oranie, lieux de mémoire algéro-français.

Il a été rappelé au Directeur du Ministère des Affaires Etrangères la plateforme des rapatriés du 25 novembre 2009. Ce dernier a indiqué la priorité du dossier de l’Oranie, le rattrapage nécessaire pour notre région et proposé une réunion de concertation avec les associations.

La délégation du CSCO a souligné l’urgence, la priorité pour l’Ouest algérien de la remise en état des sépultures profanées et de la sécurisation des cimetières. Elle s’est réjouie de la proposition d’une concertation qu’elle appelle de ses vœux, afin d’établir un calendrier de mise en œuvre. Elle souhaite être informée des mesures déjà prises. Elle a rappelé l’expérience du terrain, la capacité d’expertise, de conseil des associations spécialisées sur les anciens départements français, pour la question des cimetières.

La délégation du CSCO rendra compte lors de ses prochaines instances puis aux associations signataires  de la plateforme, avant de communiquer plus largement. Elle souhaite vivement voir cette concertation se faire dans les meilleurs délais et dans tous les cas avant l’été.

Le plan d’action relatif aux sépultures civiles françaises en Algérie n’est pas, pour l’instant, mis en œuvre de façon satisfaisante. Un geste fort et symbolique est attendu de Monsieur le Président de la République sur ce dossier.

Le Bureau National du CSCO

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Nous venons d’apprendre que les cimetières de Franchetti, Charrier et Ain el Hadjar ont été regroupés au cimetière de Saïda dès demain des travaux de remise en état de l’ossuaire sont entrepris 

Cette info nous a été donnée il y a quelques minutes par Monsieur Khélifati, directeur de l’entreprise G7 responsable officiel des travaux de regroupements entrepris par l’Etat Je vous tiendrai informée si d’autres nouvelles nous arrivent 

Danielle Perrotet
Secrétaire Gale CSCO 

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8 mai 1945 les émeutes de Sétif

                    Sétif – Le Mythe des 45000 musulmans
                                 victimes de la Répression  

                               Colonel Adolphe GOUTARD  

 

C’est jour de marché. De nombreux indigènes venus des douars voisins emplissent les rues. Vers 7 heures, un rassemblement se forme devant la mosquée. La troupe scout musulmane Kechafat el-Hyat est autorisée à défiler pour se rendre au monument aux morts. Vers 8h30, elle se met en marche, suivi par un cortège de 7 000 à 8 000 personnes. En tête, trois hommes portent un drapeau français et deux drapeaux aux couleurs du prophète. Derrière eux apparaissent des pancartes sur lesquelles on lit : Libérez Messali ! Nous voulons être vos égaux ! Vive l’Algérie indépendante ! Vers 9 heures, le cortège arrive rue de Constantine où il se heurte à un barrage de police. Le commissaire central somme les manifestants de faire disparaitre les pancartes séditieuses. Sur leur refus, la police essaye de s’en emparer. C’est le signal de la bagarre. Des coups de feu éclatent. Le cortège se disperse et les manifestants se répandent dans la ville assaillant à coups de pistolet, de couteau, ou de bâton, les européens rencontrés dans les rues ou assis à la terrasse des cafés. On entend les cris de N’Katlou ennessara ! (Tuons les européens !). Les femmes poussent de stridents you-you. Rue Sillègue, M. Deluca président de la délégation spéciale s’efforce de calmer les excités. Il est abattu. D’autres meurtres sont commis.

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SETIF 8 mai 1945-

Réactions sur un article du POINT

 

Texte  relevé dans les commentaires sur l’article du Point relatif aux évènements de mai 1945 à Sétif , article  écrit par Monsieur François Malye .

Ce texte est signé du pseudo de «HERVE» mais nous devinons facilement le nom de cet historien qui  a  publié un livre sur le sujet, livre  très documenté et très bien accueilli par les historiens .

 

Monsieur le Rédacteur en chef du Point

Messieurs,
Après la lecture du dossier consacré à l’Algérie Française (Le Point n° 1862 du 28/05/08), je me dois de réagir, en particulier à l’article de Monsieur François Malye relatif aux événements de mai 1945 à Sétif, Guelma et Kerrata.
Je suis l’auteur d’une étude historique bien accueillie par des historiens français et algériens et publiée en février 2008 aux Editions de Paris sous le titre  » Sétif 1945 : Massacres en Algérie ». Ce livre a été adressé en service de presse à vos publications. C’est pourquoi je pense être autorisé à vous apporter quelques précisions et commentaires, sachant que toutes mes affirmations trouvent leurs sources et références dans le livre sus-cité.
En préambule, je crois qu’il faut dans un souci d’objectivité ne pas confondre mémoires et histoire. On ne refait pas l’histoire à partir de 4 témoignages recueillis 63 ans après la période étudiée, au risque de s’exposer à de graves erreurs, lacunes et anachronismes.
Ainsi à Sétif le 8 mai 1945, les 20 gendarmes ne sont arrivés sur les lieux des affrontements qu’après que l’essentiel des victimes européennes (plus de 20 morts et plusieurs dizaines de blessés dont certaines décéderont dans les jours suivants) aient été atteintes. Il me paraît important de ne pas renverser l’ordre des événements.
Il y eut tant parmi les musulmans (telle la mère de Kateb Yacine) que parmi les européens des conséquences psychologiques importantes.

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Le film « Hors-la-loi »

Un film de désinformation

27 avril 2010 Lu dans Chrétienté info

« Lionnel Luca s’inquiète du contenu du film de Rachid Bouchareb, et demande à Hubert Falco, secrétaire d’Etat aux Anciens combattants, de vérifier si Hors-la-loi, dont la tête d’affiche est Jamel Debbouze, mérite d’être financé par l’argent public français [à hauteur de 7% - le CNC n'ayant même pas lu le scénario] et même de faire partie de la sélection officielle du festival de Cannes. Ce dernier demande une analyse du scénario au Service historique de la Défense (SHD). Bilan : les historiens militaires dénoncent un scénario «parsemé d’erreurs et d’anachronismes» et «d’invraisemblances parfois grossières».

Prenons, par exemple, les émeutes de Sétif, le 8 mai 1945. Le réalisateur veut faire avaler au spectateur que des Européens ont gratuitement et spontanément massacré des milliers d’Algériens. «Or, dit le SHD, c’est le contraire qui s’est produit […]. Cette version des faits est admise par tous les historiens, l’auteur commet donc une grossière erreur en montrant des Européens tirant sur des musulmans depuis leurs fenêtres. Si l’auteur souhaite évoquer le massacre de musulmans par des Européens à Sétif, il devrait situer sa scène au minimum le 9 mai, car c’est en réaction au massacre d’Européens du 8 que les Européens ont agi contre des musulmans

Même ignorance concernant les partis indépendantistes algériens– ce qui est tout de même un comble pour un partisan du FLN ! En page 10 du scénario, au lendemain des émeutes de Sétif, Bouchareb demande à ses acteurs de hurler « Vive le FLN ! », alors que ce parti ne sera créé que pratiquement dix ans plus tard, en 1954 !

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