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DISPARUS français en Algérie 1954-64

Posté par mdame le 23 juillet 2009

 

Une histoire dissimulée par la Vème République
Militaires, instituteurs, ouvriers, femmes, enfants, vieillards… plusieurs milliers d’Européens ont été enlevés après le cessez-le-feu par le FLN  , par les  » combattants de la dernière heure « . Un drame occulté. Pourtant, du 19 mars au 31 décembre 1962, ce sont officiellement  3 019 Européens qui sont enlevés, dont près des deux tiers restent portés disparus.  » En proportion, il y a eu dix fois plus de disparus en Algérie durant cette période qu’en Argentine dans les années 70 sous la dictature « , fait remarquer Jean Monneret, un des rares historiens à avoir étudié le sujet (1). Le FLN ne porte pas l’entière responsabilité de cette tragédie. Mais son implication est indéniable. Elle a d’ailleurs été revendiquée par certains de ses cadres.
A l’époque, le rapt entre dans la stratégie du FLN contre l’OAS . Il permet en apparence de ne pas violer le cessez-le-feu conclu avec le gouvernement français. Et pour cause, la plupart du temps on ne retrouve pas les cadavres.  » Le FLN a toujours prétendu qu’il enlevait des cadres et des militants de l’OAS « , explique Jean Monneret. En réalité, c’est rarement le cas.  » La stratégie élaborée par les chefs est une chose, l’application qu’en font les commandos en est une autre. Il était plus facile, et moins dangereux pour eux, de s’en prendre aux voisins, aux passants attardés, aux personnes isolées « , précise l’historien. En effet, la plupart des rapts ont lieu à la lisière des quartiers européens et musulmans, où l’armée française avait reçu instruction de ne plus patrouiller en application de l’accord du cessez-le-feu. Par ailleurs, les combattants de la 25e heure, parmi lesquels de nombreux délinquants, en profitent pour piller les appartements vides, rançonner, violer et assassiner. Odette Alonzo, 73 ans, a perdu, le 16 juin dans la banlieue d’Oran, deux de ses frères, Michel et René. L’un, lycéen, avait 17 ans, l’autre à peine 23. Quarante ans après elle évoque, les larmes aux yeux, leur disparition.  » Un matin, ils sont partis en 2 CV à Sahouria (Perrégaux), où plus aucun Européen ne vivait. Ma mère avait été la dernière à partir.  » Les deux frères tenaient à récupérer quelques affaires.  » On ne les a jamais retrouvés, ni eux ni la voiture. Ma maman en est morte de chagrin. « 

Le 5 juillet 1962, plusieurs centaines d’Européens sont enlevés à Oran. C’est la célébration de l’indépendance dans toute l’Algérie. Mais, à Oran les manifestations de liesse se transforment à la suite d’un banal incident en  » folie collective et chasse à l’Européen « , selon les propres termes de Jean-Pierre Chevènement, qui était tout jeune chef de cabinet du préfet.  » En sortant du port, j’ai failli être enlevé par les ATO [auxiliaires temporaires occasionnels, milice de l'exécutif provisoire destiné à assurer la transition] qui ont arrêté ma voiture. L’un d’entre eux m’a appuyé le canon de son pistolet mitrailleur sur l’estomac. A un moment, il s’est intéressé à quelqu’un d’autre, j’en ai profité pour m’échapper.
 » Jacques Doménéghetty, le directeur de l’aérodrome civil d’Oran, n’a pas eu cette chance. Son fils, instituteur à la retraite, qui vit dans un petit village de l’Hérault, reste traumatisé par cette journée :  » Mon père a disparu sur la route de l’aéroport alors qu’il avait en poche un laissez-passer signé par le bureau du FLN de Paris.  » Quelques jours plus tard, Jean-Pierre Chevènement, qui vient d’être chargé des relations avec l’Armée de libération nationale, rencontre Ben Bella et Boumediene pour tenter d’obtenir la libération des Européens enlevés.  » J’étais avec le nouveau consul, Jean Herly. Nous n’avons pu obtenir la libération que d’une vingtaine d’entre eux, sans doute les seuls survivants.  »
A aucun moment la France n’a envisagé d’utiliser les forces armées pour faire cesser les rapts. Pis, les militaires qui prennent l’initiative d’intervenir se voient aussitôt déplacés. C’est le cas du général Rollet, chef de bataillon à Alger. Le 21 mai 1962, l’officier apprend que six Européens ont été enlevés dans le quartier de Belcourt. Il ordonne aussitôt une intervention. Sa troupe parvient à sauver deux hommes et découvre dans une vigne un charnier avec huit corps d’Européens mutilés. Le lendemain, elle déterre six nouveaux cadavres. Le 28 mai, huit autres encore. Le général fait un rapport. En retour, il reçoit l’ordre de quitter le secteur. Ses officiers seront consignés jusqu’au 6 août et la formation dissoute.

La position du gouvernement est délicate.  » L’alternative était de reprendre l’offensive, au risque de faire le jeu de l’OAS, ou bien de minimiser l’importance des rapts. C’est cette seconde voie qui fut choisie « , explique Jean Monneret. D’ailleurs, les déclarations du 2gol sont éclairantes. Témoin, celle du 18 juillet 1962 en conseil des ministres «  Pour la France, à part quelques enlèvements, les choses se passent à peu près convenablement. «  A cette date, on compte déjà officiellement 1 257 rapts…
On ne s’intéressera officiellement au sort des disparus que huit mois après l’indépendance… Au printemps 1963, le Comité International de la Croix-Rouge déclare avoir recensé 2.500 détenus dont 1.300 désirent trouver refuge en France. En juin, un accord est conclu entre le CICR et le gouvernement algérien, qui autorise la recherche des disparus européens et musulmans. 1.333 détenus seulement seront libérés, souvent après avoir été torturés. En 1965, l’Association de défense des droits des Français d’Algérie (ADDFA) envoie trois émissaires en Algérie, qui travaillent en partenariat avec le Secours catholique. Tous sont revenus en disant qu’il n’y avait pas de survivants.
 » Nous ne cherchons pas la compassion, nous demandons la vérité « , affirme Colette Grattier, 63 ans, dont le mari, Georges Santerre, a disparu le 14 juin 1962 à Ameur-el-Aïm (Alger).
30 08 2015 Toulon
1.  » La phase finale de la guerre d’Algérie « , L’Harmattan.
Jean-Michel Décugis, Christophe Labbé et Olivia Recasens -
Le Point 08/02/02 – N°1534 – Page 58

 

 

 

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26 mars 1962 Alger : témoignages

Posté par mdame le 11 juillet 2009

Ce 26 mars 1962 , vers 10 heures , dans toute la ville circule rapidement un mot d’ordre de grève générale à partir de 14 heures et de manifestation à partir de 15 heures. Des tracts sont bientôt répandus invitant la population à se rassembler à 15 heures au Plateau des Glières (Place de la Grande Poste) pour défiler vers Bab-El-Oued , sans aucune arme et en silence. Le but est de montrer que toute la ville est solidaire de Bab-el-Oued. 

A ce moment, ce quartier est isolé depuis 3 jours, ravitaillement en pain assuré par l’Armée de 6 heures à 8 heures le matin, aux femmes seulement – Les vivres collectés en ville Samedi et Dimanche ont été pris par les Forces de l’Ordre  » et ne sont pas parvenus à la population – Aucun enlèvement des morts ni des blessés – L’évacuation des enfants de moins de 10 ans est interdite, car des familles d’autres quartiers avaient demandé à en héberger – Les hommes de 14 à 70 ans emmenés de chez eux sans aucun bagage pour être triés au Camp du Lido et au stade de Saint-Eugène : 3 000 sont alors en cours de tri, parqués sans nourriture ni abri, battus . Après vérification de leur identité, ils sont relâchés, mais en ville et ne peuvent regagner Bab-el-Oued qui est bouclé . Sous prétexte de fouille, les gendarmes cassent, pillent appartements et magasins. Ils tirent au canon de 37 et à la mitrailleuse de 12,7 sur tout ce qui bouge ou fait du bruit .  Les volets sont clos en permanence.

A partir de 14 heures, la foule afflue vers la Place de la Poste, un piétinement régulier, sans précipitation, sans un cri . La place est encerclée par l’Armée, des barrages coupent les rues, constitués pour la plupart de camions joints – Les Facultés sont occupées militairement. Les groupes parviennent à la Poste malgré les barrages, en contournant les infranchissables . Rue Michelet un cordon de soldats laisse passer un filet, mais Boulevard Baudin, les CRS ne se laissent pas franchir et les gens des quartiers Est (Belcourt) sont obligés de faire le tour par le haut de la ville ou les quais. Les voies sont toutes barrées, mais la dernière moins fortement, c’est elle qu’empruntera le cortège.

Partout les soldats sont en tenue de combat, casque lourd, mitraillette et FM avec chargeur engagé, le visage dur.

« Depuis le matin, les terrasses des immeubles bordant la Place de la Poste sont occupées par l’Armée ; sur certaines des mitrailleuses de 12,7 sont en position – A partir de 14 h 30, les soldats envahissent les appartements de ces immeubles et se postent aux balcons »-Journalistes Suisse et Américain-

 

 

Vers 14 h,30, la foule (10 – 15.000 personnes) se met en marche vers Bab-el-Oued par la rue d’Isly, derrière un drapeau français tenu par un ancien combattant arabe, entouré de jeunes arabes – La foule est serrée, silencieuse, marchant lentement . Des jeunes commencent à scander des slogans, mais leurs voisins les font taire : il faut une manifestation de masse, digne, calme, résolue . Des femmes, nombreuses, des enfants, des vieillards , mains vides, de vieilles personnes s’appuient sur des cannes.

 

 

« Le cordon de soldats placé à l’entrée de la rue d’Isly laisse passer le cortège et se place le long des Magasins au début de la rue, entre Cook et Havas : une dizaine d’homme dont 2/3 musulmans » (voisin de lit à l’hôpital).
Le cortège progresse rue d’Isly et passe un 2ème cordon de soldats, placé à environ 50 mètres du 1er. Mais là « un Lieutenant nous adjure de rentrer chez nous, les larmes aux yeux – lorsque nous lui disons que nous sommes Français, n’avons pas d’armes et manifestons calmement notre solidarité pour Bab-il-oued, il répond que ses hommes ont reçu l’ordre de tirer » – (une cousine – 50 ans).

« Le cortège passe pendant 10 – 15 minutes, mais tout à coup les soldats reforment le barrage, en tronçonnant le défilé ; pointant leur mitraillette sur le ventre des manifestants, ils les empêchent d’avancer – il est 14 h30″ (voisin de lit).

14 h.50 : c’est l’ouverture du feu, par des rafales de mitraillette, sans qu’il y ait eu, au préalable, un cri, un coup de feu, une sommation , tir à bout portant.
« Les première rafales sont tirées du carrefour Bd Pasteur – rue d’Isly par des soldats postés devant Havas (appartenant au 1er cordon) et en face (appartenant au 2ème cordon) Le tir arrose la foule rue d’Isly et vers la Grande Poste ». (Journaliste américain).

 

 

Les manifestants tombent, se couchent ou courent pour se protéger. « Ceux qui refluent rue Chanzy sont pris sous le feu de soldats placés Bd Bugeaud et tirant vers la rue d’Isly » (journaliste Américain).

Beaucoup se plaquent sur le trottoir de la rue d’Isly opposé au Bd Pasteur, les plus heureux plongeant dans les couloirs d’immeubles – La rue d’Isly étant bordée de magasins, les vitrines sont cassées et on verra à l’hôpital « de nombreux blessés par verre, tendons sectionnés » (Infirmière du Sce de l’Hôpital).
D’autres (comme moi), refluent vers la Grande Poste en courant : ils sont fauchés par le feu ouvert par le barrage placé Bd Bugeaud (PM et surtout FM) . (Je suis touché à la base de l’épaule gauche par une balle entrée de 3/4 arrière et ressortie devant sous salière gauche)
Du coup, plus personne ne court, tout le monde est à terre – Le tir est général, au PM , au FM , provenant des soldats placés rue d’Isly et Bd Bugeaud. « A cette heure, le service d’ordre tire aussi du Bd Bugeaud vers la rue Alfred Lelluch (parallèle en contrebas), Place de l’Opéra (Ouest de la Poste 800 mètres à vol d’oiseau), aux Facultés vers la rue Michelet (Est 400 mètres), au Carrefour de l’Agha, (Est 500 mètres), au Champ de Manoeuvres .(Est 3 kms), sans tuer trop de monde car il n’y avait pas de manifestants à ces endroits … » (des riverains, venus rendre visite aux 3 blessés que nous étions dans la chambre d’Hôpital).
Sur la « placette de l’horloge », chaque vivant se fait le plus petit possible, car les tirs continuent sur les gens couchés. A ma place, couché sur le trottoir de la Grande Poste, les pieds tournés vers le Bd Bugeaud, je suis un peu surélevé, rien ne me protège, mais je puis observer toute la placette, de Cook au Carrefour Pasteur -Isly. J’entends dans mon dos les départs de PM, du barrage Bugeaud, qui tire sans arrêt – La placette est jonchée de corps, certains entassés dans les caniveaux – A ma gauche, assis dans l’encoignure de la porte de l’ancien local des Chèques Postaux, un vieux monsieur blessé légèrement se blottit et attend – à gauche devant, git un homme, baignant dans une mare de sang, la mâchoire inférieure arrachée, mort – A droite, dans le caniveau, un homme de 50 ans est couché, le visage tourné vers moi, les yeux fermés, paisible : il a la tempe gauche traversée, sa femme crie « mon mari est mort, mon mari est mort ! « elle est couchée à côté de lui et l’entoure de son bras, elle veut se lever pour chercher du secours, mais je l’exhorte à ne pas bouger – En effet, des bras ensanglantés se lèvent, des gens hurlent de cesser le feu « nous sommes Français comme vous, arrêtez ! », des blessés tentent de se soulever : tout début de mouvement déclenche immédiatement des rafales – A l m.50 de moi, sur ma gauche, le mur de la Grande Poste est criblé de balles à moins de 40 cms du sol. Je suis dans une position parallèle à ce mur, les balles me frôlent, souvent après avoir ricoché sur le trottoir, qui est tout écaillé (l’une m’atteint au sommet du crâne et m’entaille le cuir chevelu jusqu’à l’os).
Mon voisin de lit, qui se trouvait alors couché 7 , 8 m. devant moi (dans le même sens que moi), est atteint au pied par une balle de FM , qui après avoir ricoché, pénètre entre 2 orteils et va se loger près de la cheville – Ses voisins droite et gauche avec qui il s’entretenait, sont tués presqu’en meme temps, l’un d’une balle dans l’arrière de la tête, l’autre d’une balle dans le dos.
De ma place, je vois les militaires postés entre Cook et Havas arroser les gisants au PM et au FM : ils vident chargeur sur chargeur, ce sont des musulmans. L’un nous fait signe de nous lever, en nous gueulant des injures et en faisant des gestes obscènes – Au carrefour Pasteur-Isly, un gradé (quelque chose brille sur ses épaulettes), se dandine d’un trottoir à l’autre du Bd. Pasteur, la mitraillette en sautoir, les mains dans les poches.
Le rafales continuent de partout : il y a au moins 10 minutes que le feu a été ouvert. Dans le lointain j’entends une corne de pompiers, c’est une camionnette qui s’arrête 10 m devant moi : je fonce.

Divers témoignages .

- d’un lieutenant de tirailleurs à un collègue : vers 14 h-30 sont arrivés en camion des musulmans nouvellement incorporés qui obéissaient manifestement à des consignes préalables que nous ignorions : ils constituaient les cordons 1 et 2, rue d’ Isly (Ce sont eux qui ont ouvert le feu).
- d’un Journaliste américain : Les cordons 1 et 2 étaient formés de soldats FLN de la Willaya 3 incorporés depuis quelques heures (Dans le cadre de la force locale).
- d’un Visiteur : le feu a cessé lorsque le Lieutenant commandant le détachement qui l’ordonnait depuis 10 minutes en vain, a abattu un des tireurs musulmans, Il a été tué lui-même par un voisin du premier.
- d’un Journaliste suisse : des femmes et des enfants ont été achevés dans les couloirs.
- d’un témoin logeant dans un immeuble surplombant : un officier passait parmi les corps et achevait les blessés au pistolet.
- d’un Journaliste Américain : sur les terrasses occupées militairement, on a retrouvé des étais de balles, d’armes individuelles et collectives – d’autre part, les carreaux des terrasses ont éclaté par des balles tirées des hélicoptères.
- d’un Chirurgien de l’hôpital « ont été tués en portant secours à des blessés : le Docteur Massonat , 2 pompiers . Une ambulance de l’hôpital a été criblée de balles, son chauffeur est arrivé tout ensanglanté… pour être hospitalisé d’urgence.
- d’un Docteur : aucune arme n’a été trouvée sur les gens ramassés, morts ou blessés.

Le quartier n’a pas été fouillé, comme il n’eut pas manqué de l’être si le feu avait été ouvert par des tireurs de l’OAS. D’ailleurs les tireurs (que je voyais bien, ne se protégeaient pas du tout d’en haut. J’ai vu l’un d’eux diriger, à un moment, son arme vers le haut, regarder quelques secondes, puis arroser à nouveau les couchés, sans doute après avoir reconnu des copains sur les balcons …

Bab-el-oued a été débloqué le 29 à 5 heures, soit après 7 jours d’isolement, Le beau-père d’un voisin de lit s’y est rendu rapidement, à son magasin, et il a recueilli quelques témoignages. -D’abord son magasin est cassé et pillé)-Armée et CRS ont essayé de se tenir hors du coup, même le contingent, qui fraternisait avec la population. Devant ce relâchement, les autorités ont envoyé les Gendarmes mobiles avec des blindés – Ceux-ci ont cassé et pillé les magasins, emportant les marchandises par sacs et valises (en particulier le Monoprix). Dans les appartements, ils ont cassé les meubles, volé tout ce qu’ils pouvaient emporter, argent, bijoux : aux propriétaires qui leur demandaient un récépissé, ils répondaient de le faire faire par les Chefs…. mais personne ne pouvait sortir. -Les Doyens des Facs Médecine-Sciences-Lettres ont été destitués pour avoir protesté contre ces procédés (mercredi 28/3).

Le résultat de la fusillade serait de environ 50 morts et 200 blessés. Ce chiffre peut paraître en discordance avec celui de 10 -15.000 que j’ai donné pour les manifestants, mais les rafales n’ont couché que la queue du cortège, les retardataires qui, comme moi, avaient retenu 15 heures pour heure du rassemblement – Heureusement la grosse masse des manifestants avait déjà passé le cordon n°2 depuis quelques minutes.

 

témoignage de J.L.SIBEN   

26 mars de "Jf Galea"

26 mars de « Jf Galea »fa

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